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15.04.2008

Comme qui dirait

Comme qui dirait que j'entre ici comme dans un moulin à prières d'insérer : A dix balles la ligne, à deux cents le signes et des rondelles d'étanchéité pour la pause café sur l'orthoroute de la faute de frappe. J'en reçois un ici, à publier sans délais sous peine de peine accrue. Voici la pulpe de ce qui fait qu'aujourd'hui, comme qui dirait mes chers cosmétiques sont passés par la corbeilles à WoutCHeeSe !!! Ce qu'on peut d'un simple clic et clic aux oubliettes les vols et les ombres soulevant là,  la naissance d'une fente et là,  la chute d'une mèche. Et là,  ce que d'aucun ne voyait plus...  vu que quand on clôture un pré, il devient carré,  se dilue dans le jus où baignent les brosses, manche à manche. 

Je cite et me plie :

Monsieur, je suis fort occupé ces temps ci par des affaires de deniers et de ducas roulant sur les tables de drapier mais il n'empêche qu'à mes heures perdues dans des auberges folichonnes comme des pissotières de cinéma porno, je me pique de titiller la muse et de composer des vers à pieds, que je remplis à l'occasion de breuvages assommant. Je lis aussi, je lis et vous parfois aussi je vous lis. Et voilà bien l'objet de ma requête car rocket l y a, vous vous en douter un peu. Depuis quelques temps vous publiez dans un album que vous avez nommé "les Cosmétiques" une série de photographies comment dire... Hum ! Hum ! Olé,  Olé ? Je crois à certains détails avoir reconnu l'anatomie d'une amie mienne dont par ailleurs la réputation de droiture et de probité morale n'est plus à faire. Je gage que c'est sous la contrainte qu'elle a posé pour vous et vos vices ignominieux. Vos lecteurs monsieur sont de curieux citoyens, j'en suis ? Non ! Enfin oui mais parfois, seulement ! Votre goût pour le déduit ne saurai être la preuve d'un quelconque talent. En auriez vous de ce talent qu'il serait au gâchis ce qu'une statue du présidnet est au bon usage du bronze, coulé ! Mais venons en au fait, je viens ici au nom de la morale toute décousue de la braguette vous prier instamment de faire disparaître de vos pages ce corps indument dévoilé par vous . Car voyez vous on ne peut pas tout se permettre, non certes non et d'ailleurs moi même qui vous parle j'ai fait établir par le sieur de Vinci un portrait de ma chère et douce épouse que cela amuse beaucoup,  vu qu'elle passe son temps à m'attende sagement en notre demeure tandis que je cours par fonds et par maux en quète de quoi m'oublier tout à fait sans pour autant me perdre vraiment. C'est d'un complexe ! Croyez m'en.

Comme qui dirait que j'entre ici comme dans un moulin à prières. Mais quand j'en ressors j'entends cette voix dans le fond du gourbis qui dit : Eh ! vous fermez la porte en partant, vous voyez pas que je m'astique... C'est le meunier des âmes en peine, faut pas le déranger quand l fait lever.       

Commentaires

Ben mince alors !

Ecrit par : Vil coyote | 16.04.2008

Ben là...ça devient carrément amusant...Et dire que ça m'ennuyait un poil ! ;-)

Ecrit par : tess | 16.04.2008

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