08.06.2008
Sinn Fein !
C'est bien ma veine, nous ne sommes pas en ce Dimanche qui verra l'Irlande renvoyer au moins temporairement, le mini traité de Lisbonne au rebut de l'histoire. Car s'en est, de l'Histoire et de la grande. L'évènement devrait se produire Dimanche prochain mais d'ici là rien ne nous empêche de nous intéresser aux propos de monsieur Etienne Chouard. Sur dailymotion one more time (car all we need is de l'I motion !). Sous le titre : conférence d'Arles, on l'entend en découdre avec le sens qu'il donne au mot Constitution et aussi démontrer en quoi nous ne sommes pas et n'avons peut-être jamais été sous le couvert d'un régime démocratique. J'emploie le mot régime tout à fait dans le sens que lui confère monsieur Guano de l'Elysée quand il parle en termes d'architecture de la formation urbanistique du "Grand Paris" (Gross Paris ! pour les intimes.), je cite : "Il ne s'agit pas de construire un monument à la gloire du régime !". Mais de quel régime parle monsieur Guano henry ? Puisque à ma connaissance son suzerain a bien été élu président de la république comme ses prédécesseurs. République une et indivisible, non ?
Etienne chouard lui est tout à fait clair dans son propos, nous allons droit dans le mur du simulacre et l'Europe devient bien l'empire rêvé par tous les dictateurs qui se sont succédés sur son territoire. Une entité servile. Pour exemple il s'appuie sur le fait que la France depuis quelques temps ne peut plus frapper monnaie et que c'est auprès des banques privées qu'elle se retourne pour l'emprunt. Pas d'argent pour le social, pas d'argent pour l'éducation, pas d'argent pour le logement, lui répondent les usuriers du monde moderne. alors à la casse les institutions qui contrôlaient le pouvoir et ceux qui l'exerçaient en notre nom. alors le chômeur est un paria, un vampire que l'on va pouvoir mater par la psychiatrie, la loi et la force qui remplacent peu à peu l'entre aide dans l'esprit malade du citoyen en carton bouillis.
Je fais la mouche du coche mais le coche lui est passé depuis longtemps, depuis trop longtemps. On l'aperçoit au loin dans la poussière que lève son train d'enfer là bas, sur la route de Varennes, étape obligée pour qui se rend à Maastrich !
Nos élus ne le sont pas pour s'occuper de nous et de nos intérets, les plus collectifs possible. Ils le sont pour faire à notre place (là est notre drame). Nous les rémunérons pour ça; Et quand ils sont en place, ils n'ont de cesse que de se protéger de nous à l'aide des leviers dont nous leur avons aveuglément confiée la manipulation. C'est bien à une grande manipulation à laquelle nous assistons en ce moment; Et cela me fait penser au roman que Thomas Mann consacra, comme une métaphore, à l'ascension d'Adolphe Hitler (un grand ami de la famille Bush, le grand père de Georges W. le considérait comme un enfant. Le grand père était banquier à l'époque et Auschwitz n'est pas un lieu qu'il devait ignorer !). Le titre de l'ouvrage qui est édité en poche chez Hachette, je crois : Mario le magicien.
07:31 Publié dans Livre, Musique, Rage, Relis tes ratures, Science, Shopping, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, littérature, poésie, traité de lisbonne, élections, europe, irlande
07.06.2008
A la lanterne
Je crois bien que c'est demain en Irlande, constitution oblige que le traître traité de Lisbonne passe par les urnes. Nous pourrions nous moquer vu que chez nous, des urnes le NON émergea et que celui qui des urnes tire sa légitimité à nous traiter en mineurs civils s'est arrangé avec ses petits amis du commerce mondial pour nous le faire avaler tout de même, par le fondement.
"Y a pas d'arrangements, pas de grimace..." disait la chanson. Mais si, mais si ! Il n'y a même plus que ça à vrai dire, de ces arrangements dont nous sommes dès à présent conviés à gratifier les effets par de bons applaudissements d'écervelés. Irlandais mes amis, nous ici, dans la patrie des droits de l'homme, du citoyen et de la citoyenne nous vous souhaitons bon courage car dans le cas où il vous prendrait l'envie d'exercer votre pouvoir d'homme libre en renvoyant ce traité aux ordures d'où il est issu, vous allez tout comme nous apprendre dans l'amertume des lendemains qui chantent faux que la démocratie n'est qu'un état provisoire dans le gouvernement des futurs super états que vont devenir les continents et leurs subdivisions administratives. La consultation des masses est en passe de devenir un vieux souvenir d'une époque cacophonique d'où pour finir nous sortirons vainqueurs mais tout à fait aphones. Foin de ces campagnes électorales où aux étals des partis politiques ne s'entassent que les idées talées au format libéral.
Sentons nous bien comme de gauche et de droite la pensée est comme un primeur hors de prix pour nos moyens paupérisés. Et sans saveur et sans qu'on ait l'envie même de plus en débattre Ce pauvre Delanoé, fait-il pas un peu à peine à écouter, ce salaud de Sarkozi est-il pas le fossoyeur de ce que il n'y a pas si longtemps nous appelions la Démocratie, ces ministres à l'étiquette, ces opposants cure-dents, cette pseudo agitation intellectuelle ne sont-ils pas plus que des hochets entre les mains boudinées des enchaînes que nous sommes devenus, la cervelle nous en suintant par les narines ? Mouche ton nez avant de parlez, morveux !
Je me mouche, ne frappez pas, please ! Je me mouche du coche et je rejoins le rang ... Aïe ! Mais avant je voulais saluer l'Irlande et sa lutte du pot de terre contre le pot de fer, du pauvre contre le seigneur, du serf contre le propriétaire; Sinn Fein !!!
Pour finir et je ne suis pas le champion pour créer des passerelles entre les sites (internet) je voulais vous faire part ici de ce qu'hier jusque fort tard je me suis brûlé les yeux et l'entendement à regarder l'interview de monsieur Pierre Hillard. Interview qui avait pour base les trois ouvrages qu'il vient de consacrer au "nouvel ordre mondial". Faites moi donc l'amitié, si j'ose le terme, d'aller y voir d'un peu près. Autant savoir à quelle aimable sauce nous allons servir de brouet pour les "élites". Et si cela ne vous tente pas c'est que vous et moi sommes bien, comme il le dit à un moment de l'entretien, devenus les numéro 6 de la farce; Aller, je tente le lien...
http://www.dailymotion.com/tommeight/video/x44tc1_pierre-hillard-europe-et-nouvel-ordre-mondial
Aïe ! Aïe ! Oui... Promis, je ne le ferai plus... Aïe ! Oui de la poésie ! Rien que de la poésie la prochaine fois... Aïe !
07:51 Publié dans Film, Livre, Musique, Rage, Science, Sport, Voyage, Web | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : politique, littérature, poésie, traité de lisbonne, élections, europe, irlande
19.03.2008
Ecrit sur l'eau
Je n'écris que quand il pleut. quand il ne pleut pas où pas assez pour que des flaques se forment, je prends une douche et ainsi la page qui se forme et ondoie au fond du bac est tout à fait propre. C'est idiot mais dans ce pays qui vire peu à peu au rince doigt démocrate et au bain de siège sans lequel les fondements du vivre ensemble tournent au culturisme héroïque, je ne vois pas que les déserts de papier stériles où nombre couchent leurs souvenirs de n'avoir rien fait ni rien été puissent un jour empêcher que l'académie, les bilbothèques, les librasseries et le panthaléon soient autre chose que des dévidoirs à papier toilette pour trous du cul non fumeurs.
Je n'écris que quand il pleut; Une petite baguette entre les doigts je vais me penchant au dessus des flaques et trace dans l'eau, sans que la boue ne se lève, les caractères d'une page faite de ronds concentriques et qui s'arquant jusqu'aux bords imprécis, s'engrossent du monde que je décris. Ainsi, enfant, lors même que mes tendres comparses se jetaient des talons aux orteils dans celles qui sommeillaient sur la route des lavoirs, j'attendais que leurs cris d'apocalypses sèchent avec les gifles qu'ils prenaient en rentrant, au dessus de la cuisinière à charbon cependant qu'on les étrillait à force de savon et de secousses, vas tu te tenir enfin ! J'attendais qu'elles s'apaisent, se rassemblent et que les nuages me fournissent l'encre par laquelle je tâchais de dire la peur de l'orage et des cris de mon père adoré jusqu'aux larmes. Je lui écrivais le temps qui passait entre nous comme un couteau de boucher, je lui disais l'attente dans laquelle je croupissais avant qu'il ne m'emmène jamais cueillir les anguilles dans ces trous d'eau que les crues lui laissaient, à lui seul et à son enfance de petit bouseux boitant. Et puis quand j'avais bien remplis ma page de tout cet illisible soluble dans le silence, ratures et cumulus, je rentrais à la maison.
Qu'il pleuve sur la mer, qu'il bruine sur les rivières, qu'il vase sur les étangs, qu'il flotte sur les épaves de mes souvenirs, que les fossés s'aversent aux frontières des après midi de soleils bottelés, j'écris sur l'eau le feu jaillissant de mes arcs en ciel...
22:52 Publié dans Livre, Loisirs, Rage, Relis tes ratures | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : élections, démocratie, euthanasie, sarkozism, sarkozi, poésie, lecture
18.03.2008
NaDa
Je me lève, je repousse le clavier, je vais me faire un café pour l'insomnie, une clope pour le cancer et boulotter deux trois saloperies qui traînent dans le fridge, pour que, crevant un jour prochain on ait pas besoin de me fiche au frigo en attendant les veuves vu que du point de vue conservateurs et autres édulcorants, je ferai tout comme vous et les vôtres, je pourrirai pas avant cinquante ans. Demandez aux employés des pompes funèbres ce qui se passe dans les caveaux de famille quand il s'agit d'arrondir le nombre de participants , Même la vermine, si utile, veut pas de nous tellement on est farcis par l'agro-alimentaire. Mais je suis sûr que vous avez un jardinet près de la centrale, alors pour vous pas de soucis ! Puis je reviens, je me dégoutte d'acide sulfurique, ma peau en est tavelée depuis l'enfance de la déjection démocrate !
Vous connaissez l'histoire du mineur de fond qui se rend chez le médecin... C'est une époque où il y a encore des mineurs pour nous chauffer le cul démocrate afin qu'on ait pas les doigts gelés et gourds avant que l'urne avale le bulletin... Docteur j'ai un truc là ! Il montre la cage thoracique. Son souffle est court comme la retraite des ouvriers de cette époque démo crasse... Vous voyez docteur je respire mal et même je crachenoir et rouge aussi... Vous n'êtes pas anarchiste au moins fernand ? Le médecin a fait un peu l'indic pour les charbonnages dans son jeune temps, çà laisse des tics. Bon bon bon ! il tapote le dos à Fernand qui pendant ce temps se demande ce que c'est anarchiss, encore une saleté qu'on trappe les jours de grève quand y a plus rien à briffer que des coups de matraques, sans doute. Ah oui là Fernand, mon bon ami, çà sonne un peu creux... J'ai les éponges flinguées docteur, la Luce elle veut pas y croire mais je l'ai le crancer, hein docteur ? Le cancer Fernand, on dit le cancer ! Oui on peut dire... Vous l'avez un peu... les radios, voyons un peu les radios ? Vous voyez là, c'est blanc ! Ça veut dire que c'est noirte, vous voyez ? Ben ouiche, je vois bien, c'est la Luce qui veut pas voir. J'y suis à deux doigts de la retraite, vous comprenez docteur, on voudrait partir la Luce et moi, au soleil... Et je m'ai dit comme çà que trente ans au fond çà devait y faire pour la tache, le poussier, tout çà quoi... Qu'êtes vous donc en train de me dire mon bon ? Soigné au frais de la princesse, comme un coq en pâte à sel, sur la côte d'azur tant que vous y êtes ! Ben c'est que... enfin... C'est professionnel comme on dit... enfin comme qui dirait... Oui bien entendu, on peut le penser mais dites moi Fernand, entre hommes là... La tige de douze, la gauloise, la cibiche vous en êtes où ? dix, quinze par jour ? Ne cherchez plus aller ! Cancer du fumeur... Pour les honoraires vous verrez avec ma secrétaire, n'est-ce pas ? Et tant que je vous tiens, Dimanche votez pour moi... vous vous souviendrez du nom de la liste, culture et progrès. Bon, je ne vous retiens pas.
Je voudrai pas vous pourrir la vie avec ces histoires, vraies, j'en ai d'autres mais la démocratie c'est comme l'ardoise magique de mon enfance, c'est raté alors on efface, on retient des noms de soldats que personne connaît, des héros dont tout le monde se fout et on attend les générations suivantes en s'agaçant qu'elles soient pas un peu plus enthousiastes à l'idée de servir un si grand idéal en chantant des chansons qui n'ont pour utilité que de vous remplir le cerveau avec des mièvreries dont vous imaginiez pas qu'elles deviendraient le fond de commerce de ceux qui pensent pour nous.
Quand au fascisme ? Bah vous mettez dans une urne un peu de bleu, un peu de blanc, un peu de rouge, vous touillez et à la fin quand çà commence à épaissir comme du sang de porc vous rajoutez une pincée de rose et un soupçon de vert. Là, si j'en crois la chanson çà devrait vous faire un escargot tout chaud ! Brun l'escargot... Brun comme l'aube des mobilisations générales.
Oui mais toi que fais tu pour que çà change ? Rien ! NaDa ! Que dalle. Pasque franchement je m'en branle bien moi des mineurs qui sont toujours à se plaindre du nucléaire. quand aux cocus qui se réveillent le Lundi matin avec les doigts qui puent, la veille ils n'avaient qu'à aller à la pêche. Moi le Lundi matin j'ai les doigts qui sentent l'ablette et le gardon et la perche arc en ciel, pas la fente démocrate.
22:29 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : politique, démocratie, dictature, élections, municipales, sarkozi, citoyen
Pouvoir de rachat
Allez, encore une fois, la totalité des parieurs ont tentés leur chance ! Je parle de ceux qui Dimanche, plutôt que de s'occuper de ce qui les touche tout à fait intimement sont allés avec leur carte de rationnement déposer dans l'urne le petit bulletin qui confirme que quoi qu'il en soit de la réalité ils sont au rendez vous de la confiscation, ils restent contre vents et marées d'honorables citoyens, conscients que le devoir accomplis les soustraira au moins à la sempiternelle sentence : "Si tu vas pas voter, comment veux-tu que les choses changent ?"
A voté ! La fente se referme et la voix s'étouffe dans le noir de la boite jusqu'à ce que l'on dépouille, compte, décompte, estime et que l'électeur son ticket gratté à la main finisse par se rendre à l'évidence, encore cette fois il a participé. L'"élu" lui sourit, comme il a apprit à le faire lors des nombreuses séances de coaching que le parti lui a fait vivre afin que lors des interview on ne puisse se rendre à l'évidence, il n'y a guère que les canines qui luisent. Au dessus, dans la boite à idées, rien ne brille que l'absence d'imagination.
Nous élisons des directeurs de ressources humaines qui n'ont que foutre que notre humanté s'éfacent au profit de ce qu'ils nous font passer pour la dure réalité. L'économie va mal, la banque est un colosse aux pieds plats, l'industrie ne sait plus comment faire du profit sur le dos de la désolation, les idéologies se ressemblent toutes, avaz vous remarqué qu'en abattant le mur de la honte un seul des deux blocs s'est éfondré, pour se reconstruire à l'identique assez promptement et que l'autre, le notre, le camps de la liberté est encore là assis sur les restes de ses constructions maniaques. Avez vous remarqué comme l'ouest (mais l'ouest de quoi ?) est régit par un système dont les arcanes n'ont rien à envier au comunisme étatique ? Quoi, vous vivez dans un pays libre ? Seriez vous lâches au point de feindre ?
Quoi qu'il en soit votre carte d'électeur, vous pouvez vous la carer où je pense ! Car ce que vous pensez ressemble trait pour trait à ce que l'on pense de vous. Rien.
Mais rien c'est déjà beaucoup me diront ceux qui s'ébattent en famille dans les jardins cadavériques de la démocratie défoncée par tous les trous. Allez! A quatre pattes, le gang bang continue et c'est vous qui fournissez la vaseline !
06:21 Publié dans Blog, Livre, Mélancholie, polytiques, Rage, ras le bol, Relis tes ratures, Voyage, Web | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : politique, municipales, élections, sarkozi, remaniement ministériel
13.03.2008
Oh, le pauvre !
Voilà plus de trois semaines que je ne le vois plus. non pas que je me sois tout à fait pour finir, désintéressé de ses faits et gestes mais je ne me sentais plus voyez vous ni le temps ni l'envie de m'occuper à le suivre à la trace. Je faisais pour les besoins de la cause culturelle, des tours et des tours dans Paris au volant d'un pimpant petit camion remplit de tout ce qui fait que la fête est plus folle sous les sunlights. Alors qu'en fait elle est molle comme les montres pitoyablement abandonnées au désert de monsieur Dali... Géééééniôle ! Fooooorcément gééééniôle !
Mais où donc était ORNICAR (je masque son vrai nom, pour les besoins de l'intrigue, le ressort du suspens doit être tendu, sinon pas de coït !) ? Je partais au matin, dès très tôt et pas traces de son passage, son écuelle rose fushia de chez Balanciaga restait invariablement pleine, de même que le bol (de chez Prada, là çà spoonsorise à la louche, vous avez vu ?) d'eau filtrée sur un lit de Roll Ex. Comme me l'avait indiqué le vétérinaire de la rue du faubourg saint Honoré, Paris 8e, rien en dessous de six mil euros, le lustre de son noble pelage s'en ressentirait. Le soir je rentrais et après m'être débarrassé des paillettes qu'immanquablement le spectacle vous abandonne, dans sa grande mansuétude, j'allais chercher sous l'évier en onyx la boite de croquettes "extasy", car avec les croquettes "extasy" votre élu jamais ne rassit ! Et je la secouais sur le perron de la porte d'entrée :
- Petit ! Petit ! Petit ! Viens mon mignon, allez montres toi...
Je rentrais pour finir et pignochais dans la boite quelques croquettes que je grignotais, abandonné. C'est vrai que c'est bon ce truc... Grouinnch ! Grouinnnch !
Sûr, il ne rentrerai plus ! Peut-être avait-il même quitté le pays au volant de sa Carla Gran Turismo ? Peut-être avait-il enfin trouvé la paix aux fin fond des jungles colombiennes, un rail d'Elnett providentiel et la compagnie enjouée de la pantelante Ingrid de l'Oréal l'avait détourné de tout cet amour qu'il nous portait ? Peut être ? Que savais-je au juste de lui ? Rien ou presque. Qu'il avait comme les autres des appétits de falbala, que sa petite taille ne l'avais jamais empêchée d'atteindre le clavier de son téléphone cellulaire pour envoyer des SMS, que sous sa férule de chausse-pied le pays n'en avait pas fini de se faire botter le cool, qu'il nous avait à la bonne et qu'en matière de jaspinage il allait pas se laisser emmerdouiller par les pauv'cons pour qui serrer la pince à UBU revient à choper des trucs pas avouables.
Je restais triste, abattu, la fatigue me gagnait et l'envie de me gratter les burnes restait seule à pouvoir me consoler de la perte de ce petit animal de compagnie. Je vis en solitaire, ceci explique cela.
Et puis... Un jour... Hier vers 17 heures 42 minutes et 10 secondes ! Voilà que l'idée me prend de faire un peu la lessive, trois longues semaines de lingeries fines aux odeurs de saison finissent par vous remonter par le canal de la nausée ! So, what is this soubtile smell in da bathroom ? Is it the sea side ? Où donc est passée la lingère et le boulanger et le petit marmiton ? Qu'en pense la mère Denis ? Que fait monsieur propre ? Rien, la solitude je vous dis ! Alors je m'empoigne et plonge mes mains volontaires dans le panier de linge pas encore... Enfin, tout à fait dégoûtant. Ce que j'en extraits je vous en passe le détail. Il faut savoir garder son intimité loin du regard télescopique des analystes et autres sociologues sinon c'en est fait de la liberté de conscience. Je triais, j'empilais, stringzz, bas résille, combinaison de latex infroissable, selon l'étiquette du fabriquant qui garantit aussi des sensations... Et Que ? qui ? quoi je vois-je là !? Sous un bas fumé comme un rideau de gaz élyséen ? Lui ! Sa petite frimousse renfrognée sous les Reich Banh, son petit corps nu, seulement vêtu, être fragile que voilà, d'un caleçon salement Bruni; Il tremble, il est cramoisi et sent un peu le renfermé.
- Oh ! le pauvre !
Nous qui te croyons perdu dans le Tchad mystérieux, prisonnier d'une tente (une vieille tente !) bédouine dans les confins ennivrant du désert libyen, nous qui pensions que retraite tu faisais sous les ors pauvres de ton ermitage du Latran. Ah mais non te voilà mon coquin ! Viens, montres toi, je sors mon vieux caméscope VHS, j'allume une baladeuse. Tu te sens mieux déjà, n'est-ce pas ? Allez, dis nous quelques mots. Mais avant tu lâche ce téléphone, lâches ce téléphone je te dis... Sois raisonnable... Tu sais bien qu'elle ne reviendra pas ! Minou ! Minou ! minou ! Viens je vais te faire réchauffer tes croquettes. Hum c'est vrai que c'est bon ces saletés.
C'est si bon croyez moi, de retrouver un être cher dont on ne sait plus de toutes façons comment on va s'en débarrasser.
07:56 Publié dans Blog, Livre, Loisirs, Mélancholie, polytiques, Rage, ras le bol | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : politique, sarkozi, municipales, élections, pauv'con, maire et mairies
10.03.2008
365 révolutions
365 fois 24 heures, 365 révolutions et pas une qui ne soit restée au stade de l'embryon spasmophile. J'ai préparé pourtant tour le nécessaire à l'accouchement dans la douleur, j'ai même fabriqué des forceps avec deux bois d'allumette usagée car quand on veut, montagne d'homme que nous sommes accoucher d'une souris éthique il faut se munir d'outils justement proportionnés. Allez poussez ! Ah, je vois les oreilles !
J'ai débuté ce bloog en me disant que la terre était brûlante sous nos pieds et que par conséquences tellurique, dans le crâne de l'homme devait se passer des choses à l'alchimie roussie par l'impatience. J'ai poussé comme il se doit des cris d'orfraie, glané de ci de là de quoi faire bouillir la marmite du grand soir. La chambre est depuis un an remplie de barricade en kit, à monter soi même, la mode d'emplois est en langue coréenne du Nord. Mais aux âmes bien nées me disais-je, la barrière de la langue n'atteint la hauteur des pavés ! J'ai rapporté de mes soirées chez l'ambrassadeur des bouteilles de Martini on the troc vides que j'ai inlassablement, spoliant les SDF qui s'habillent si mal, remplis de chiffons et de sable et dans les quelles j'ai versé de l'essence au prix du baril en me foutant pas mal de l'épaisseur de la couche du trou dans l'ozone de nos cerveaux. J'en ai fait valser quelques unes pour voir. C'est rien au prix des tonnes de Kérosène qui se déversent sur le cimetière d'à coté, quand les avions grondent de la juste colère des cieux. Vroaaaarrrr ! VrOaaaaaArrrR ! Je fais aussi la pile à combustible mais faut tendre un peu l'oreille et c'est un peu plus onéreux et incertain quand à la cotation boursière des déchets.
J'ai fourbis par ailleurs les tympans des ceusses qui me connaissant, ne cessent de me susurrer que c'est pas du joli de piquer la mitraillette du petit voisin de droite pendant que la petite voisine de gauche, celle qui habite avec sa lingerie fine dans la maison close d'à côté se demande si je vais retirer ce vilain masque de Che Grava quand je la fais luire comme un joyau de la couronne; quand elle finit par comprendre que çà n'est pas un masque elle appelle aussitôt son mari en me traitant de plombier indélicat et le mari qui est encarté ne fait rien sans l'aval du parti et en attendant règle mes honoraires et l'accompagne chez son psy pour une séance d'enfantillage transcendentaire.
J'ai tant brisé de patientes compassions que lorsqu'à présent on m'invite j'évite le rendez vous. Ou alors je m'y rends, m'étant au préalable ajusté une paire de Reich Bahn, tout comme celles de pinochietto et assortit la couleur de mon caleçon au marron de l'air ambiant. Me demande-t-on ce que j'en ponce ? Je sors ma carte du NSPP canal historique. Ce parti dont je suis le membre bienfaiteur en même temps que le membre honoraire, le trésorier indélicat, le président doré du parachute, le porte parole enrhumé des doigts de pieds et pour finir le théoricien de l'ombre... Houuuu ! Houuuu ! Avez vous vu comme je fais l'ombre ? Hooooouuuu ! Hoooooouuuuu ! Cà c'est pour le cas où vous auriez un emplois à me proposer. Ce parti donc est une couverture sociale comme une autre quand il me faut aller à l'ANPE... Attention !... C'est Lephauste, qui çà ? Lephauste je te dis, le célèbre chef de la rebellion Crosniaque ! Ah oui... Je me disais aussi... Enfin, heureusement qu'il y a des lois ! Hasta siempre allocatures !
Alors ? alors, le sapeur, sa hache d'abordage sur l'épaule quitte le boyau sous les rafales de balles traçantes et toutes hontes ravalées s'en va faire des mains et des pieds pour que d'ici Mai il ait retrouvé le chemin de la droiture et du repentir. Ah oui je me repends chers licteurs d'avoir tenté de vous entrainer sur les brisées de la révolte face. que n'ais je pas pensé plus tôt aux mil petits tracas qu'occasionne le quotidien et l'état mort né de la liberté. que n'ais je imaginé que vous étiez tout comme je le suis, faits aux pattes par le fil narcissique des reflets concaves. quoi ? Penser à s'en sortir tous ? Mais non pas ! Au sein douillet du cauchemar, au moins nous pouvons continuer à nourrir l'illusion d'être bons et doux et justes et jamais nous ne faisons le mal puisque nous continuons à nous faire du bien, en secret, à part nous, dans nos cellules chauffées à blanc par l'envie de tuer ce qui nous craint et nous impose le respect dû à la force.
Happy birthday Humeurs Noirtes ! Allez faut souffler maintenant !
Résumons donc : Rien sur le film de danny Boon, rien sur le présidnet, rien sur ingrid cause nationale des laboratoires l'Oréal, rien sur les élections municipales, rien sur la défense de la culture en milieu stérile, rien sur la défense du statut de l'intermittence, rien sur Carla et son petit mari, rien sur Nicolas et sa tutrice légale, rien sur la junte Mirbane, rien sur Gaza, rien sur les défis que devront relever les athlètes aux JO, rien sur rien de rien. Reprenez donc un BN à la fraise, il doit rester un peu Pschitt. Qui veut encore de la tarte aux doigts ?
15:57 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : blog, lecture, littérature, anniversaire, politique, élections
12.02.2008
Que se pastille ?
Rien qu'avecava un titre comme celui-là je suis bon pour l'almanach Vermot, le Hérisson et la rubrique clubbing dumping de l'élysée star !
Que se pastille ? Je m'inquiète c'est mon côté poule aux oeufs d'or. Ca va un peu vite dans la ruine ! Bientôt, à ce rythme il ne restera plus que pas grand chose du palais. A peine de quoi faire un parc d'attractions pour petits et grands, un vote acheté, un emploi offert ! La thématique est toute trouvée et les stands sont prêts à monter. Démocrat resort !
Bon je résume, le présidnet est prisonnier des indiens Jivaros, ils sont un peu ennuyés car dans la charte qualité qu'ils doivent respecter à la tradition près il est dit qu'ils réduisent leurs prisonniers à l'état de porte-clés, ce qui attire les touristes et fait grimper le cours de l'action de grâce ! Mais réduire le Présidnet n'est il pas faire usage du pléonasme dans une mesure un peu extraordinaire. On confiera le dossier à l'éducation nationale, naturalisée elle même. Naturellement cela nous fera monter dans l'estime des participants au grenelle de l'environnement. "Participe présent, je participe au présent !" chantait François Béranger dans les années...
Mais avant de s'envoler d'Orly, le Présidnet n'a pas voulu nous livrer à nous même, sans rien faire. Il nous a laissé un petit méli-mélo, de quoi nous occuper les doigts. D'expérience et n'allant trouver en Guyane rien qui puisse créer le scoop. Madame Bettancourt est dans la foret depuis belle et ça n'alerte que par soubresauts, dont le bénéfice est bien compris. Le présidnet n'ayant aucune nouvelle épouse à nous présenter, il nous a confié sa chute à fantasmer. Les élections municipales ne sont pas un enjeu politique ! Ça tombe bien car on y parle de rien qui ne soit que de la politique vue sous l'angle du métier. Martinon fait un travail "remarquable" et pendant que papa se fait raser de près sous les palétuviers, c'est le fiston qui tient la télécommande du programme électoral. As-t-il oui ou non percuté la BMW avec son scoot ? Si oui qui pourrait lui dire qu'on ne joue pas avec le bouton à clé où il est écrit "feu nucléaire" ? Jean tu n'es pas gentil ! Tu sais que tu n'es pas gentil !?
L'UMP, parti escalator, se sent de grogner après celui qui lui a redonné le pouvoir absolu pendant cinq ans encore. Pour ceux qui auraient oublié, il étaient là avant Mai, avant la "rupture". Ça regimbe dans les couloirs, une révolte en blazer gronde et nous, nous nous amusons en rêvant de la chute des sondages (lapsus ? Mon cul !). Je verserai bien une larme sur les vieux gaullisss ? Mais faites donc dire à un fringant technocrate les raisons pour lesquelles il pense que Proust est un des grands auteurs de la littérature normande, il vous demandera de lui fournir les chiffres de vente ainsi qu'un étude approfondie du panel des lecteurs potentiels et non encore sollicités. Un vieux Gaulliss irait instinctivement à Baden, pas en Guyane. quel manque d'à propos ! Peu importe, le piège à scrutin s'est enrichit d'un nouvel artifice, la chute probable, la victoire possible de la Gauche (de la qui ?). Les clochers vont sonner l'internationale, le chant des partisans et la carmagnole, mais attention quand le présidnet revient on remet tout en place, faut pas déconner... Jean tu me feras le plaisir d'éfacer cette vilaine trace de pare-choc sur le scooter !
10:15 Publié dans Blog, Film, Jeux, Livre, Loisirs, Mélancholie, Musique, polytiques, polytiques, Rage, ras le bol, Relis tes ratures, Science, Shopping, Sport, Voyage, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, élections, Guyane, UMP, Jean S..., Martinon, Proust
03.05.2007
Electro-encéphallocrate plat
Comme chaque matin, à l'aube, je me suis rendu dans la salle des machines du centre de surveillance inter ministériel de la République de Crosnie-Moravagine (banlieue Sud-Est de la région parisienne, on y accède par la nationale 6). A cette heure anté matinale je suis chargé, lors même que la patronne est en visite privée sur les rives de la Méditérannée sub-touristique et que J... notre ministre des PICTO et des saines relations (okran.fr allez-y voir !) est parti en ville, de remonter à l'aide d'une clé cyclopéene les ressorts de nos machine à analyser les secousses de l'opinion ; ce que nous nommons en langage secret : touiller la soupe (la soupe à l'opinion ! Ici on fait pas de gras mais on s'hilare pour un rien, notre République est badine et ne marche pas à la schlague... Allez j'arrête je voudrais pas vous perdre entre les parenthèses !).
Ce matin, donc.... Et j'en profite toujours pour relever sur les tracés les écarts de moyenne entre les extrêmes recentrés. Oh ! stupeurs stuprides et strupéfiantes !!! Devais-je utiliser le téléphone rouge ? Prévenir le ministère de la propogande foutoiricole (sis à Bagnolet dailymotion.com/lalangueecarlate/ allez-y donc aussi voir !) ? Alerter nos forces spéciales ? Sortir les armes de destruction massivement artisanales, les pigots ? les boulons ? les frigos ? les lance-croquettes anti-chats ? la tourniquette à faire la vinaigrette ?... Ah Gudule ! ... Restons clams me digérais-je! Que disaient donc les stats ? Quelle fine analyse allions-nous donc en tirer et d'elle, quelle action juste mais sévère mais juste allions-nous mettre en œuvre ?
Et quel est donc le but de ce propos ?
Plates, toutes les lignes étaient plates, pas une secousse, pas le moindre pic ni creux ni bosses ni ruptures ni sursauts de l'opinion, pourtant surchauffée. Le débat d'hier, entre les deux candidats à l'élection n'avait laissé aucune trace de la fièvre verbeuse que ce matin la presse, les bloogs partisans et les intervenants impartiaux relayaient à grands renforts finement réfléchis de : ELLE EST NULLE ! ADIEU SEGO ! ELLE SAIT PAS SE TENIR ! UNE FEMME PRESIDENTE ? J'EN PÂME !
Et je ne vous parle même pas des raccourcis orthographiques et post-modem : c ki 7 meuf ? Je trouv qu'a la pas l'anvergur... signé MAM !
Il est vrai qu'en Crosnie-Moravagine les instruments de mesure étaient dotés d'une fonction "libre-arbitre" et que par exemple tout ce qui paraissait de l'ordre du propos qui n'est là que que pour meubler cet angle mort du salon n'éveillait aucune vibration. L'indispensable avis farcis à la M... passait à la trappe. Ce fut le cas ce matin. Je remontais donc les mécanismes puis passant devant le registre des consignes de la gare de Lyon, je notais :
Jeudi 3 mai 2007 /D ébat de second tour des élections présidentielles / Planète France / Encéphallocrate plat !
Nous n'allions prendre aucune mesure, nous allions éviter simplement de continuer à observer la frange fangeuse de la pensée nécro libérale.
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Lettre ouverte à Madame Royal
Madame,
Je vous ai bien regardée ce soir, voyeur parmi des millions qui savent parfaitement ce qu'il ne veulent pas voir arriver sous les ors de la République, dimanche soir, en guise de représentant quinquénal. J'y ajouterai par décompte personnel ceux et celles qui croient que de chefs on ne peut se passer. Cette démocratie qui aura vu l'essentiel de ma vie naviguer à vue entre les bancs de maquereaux et l'œil vitreux d'un pouvoir à qui j'ai coutume de nier la gouverne de nos existences, si fragiles dans leur substance, cette démocratie je crois l'avoir vue ce soir briller d'un autre éclat quand, de la juste colère vous vous êtes emparée et m'avez offert une raison de croire qu'au fond de l'humain il y avait autre chose qu' un vent libéral et nauséabond.
Nous crevons Madame dans ce pays de ce que le discours rogne sur le débat, de ce que le fait d'y être né et d'en être un enfant légitime soit par dessus tout un droit à juger ceux et celles qui y échouent, le traversent, la peur au ventre et des enfants malades de honte pour tout viatiques, en sont expulsés sans qu'on puisse jamais leur tendre la main pour ne pas avoir honte à notre tour d'y être nés.
Cette colère je la connais bien, elle est mon armure d'incrédulité face au cynisme, face à l'arbitraire du quotidien, face aux fins de non recevoir de la machine à broyer en silence, face à l'ordre qui n'a pour but que sa propre conservation, face au profit dont les greniers et les stocks ne savent plus contenir le désespoir de ceux et celles qui en sont les rouages grinçants de rêves amers. Cette colère qui durant quelques minutes m'a porté à croire que l'Homme au travers de vous, une Femme pouvait se retrouver égal à lui-même et digne de briser le carcan du verbe dressé à paraître tel qu'il n'est pas, un caniche dans une vitrine, cette colère est l'essentiel de ce qui reste de parole au naïf que je suis et je vous remercie bien d'en avoir tenu haut la guenille face à votre adversaire.
Je vous ai bien regardée ce soir, je vous ai écoutée dire que vous ne conceviez pas le pouvoir sans le dialogue. On vous raillera pour celà, elle ne connaît pas les dossiers, elle avance masquée, elle est dangereuse, elle botte en touche et j'en passe car aux pays des lumières beaucoup s'éclairent encore aux lueurs aveugles de leur grossièreté de champions du Monde !
Peut être allez-vous accèder à la plus grande des servitudes qu'offre la République et allez-vous installer dans les esprits cette forme de gouvernement que d'aucun craignent, leurs abus du pouvoir ne s'en remettront pas, comme vous dites "participatif" et qu'enfin dans ce pays on pourra s' "honorer du titre de citoyen". Citoyen à plein temps, il y a comme ça des CDI qui feraient le bonheur peu onéreux du plus grand nombre.
Pour ma part, j'ai passé le plus clair de ce blog à dire du mal de tout et de tous et c'était de bonne foi. La politique, au moins à mon niveau a fait des ravages. On est pas impunément toujours du bord où il n'y a jamais de garde fou. Mais je ne saurais m'en plaindre, l'exercice de la libre pensée conduit à une sorte de solitude qui bien qu'assez vaniteuse n'en est pas moins une bonne façon de survivre en milieu mou.
Madame, je vous ai bien regardée ce soir, il y avait en vous de la dignité et au-delà du débat il m'a semblé qu'en face de vous il n'y avait personne.
Je vous souhaite bien du courage et la victoire, tant qu'à faire !
02:10 Publié dans Blog, Film, Jeux, Livre, Loisirs, Mélancholie, Musique, polytiques, polytiques, ras le bol, Relis tes ratures, Science, Shopping, Sport, Voyage, Web | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Royal, présidence, élections, suffrage universel, République, Démocratie, Ségolène


