01.07.2009

Du sang sous le steack

Encore un Abribus qui aurait mal amérit. Encore un de ces foutus engins à pirater les pauvres, par le fond. Encore une cérémonie oeucuménique en vue pour le présidnet, celui qui ... Oh pis non, la douleur d'une nation, toute entière rassemblée, en double file, au cul des corbillards amphibies. Encore quelques un qui ont tenté avec un succès bien mérité d'échapper à la grippe orcine mais pas tout à fait, à la grippe avion. Y avait-il des pirates somalis au large ? Sur lesquels, vils points noirs sur les flots bleus, le pilote dans un réflexe patriotique digne du commandant texan de "docteur Folamour" aurait eu le temps de précipiter son engin de mort. Non, pas même ? Quel gâchis alors !

Toutes ces vies consommées pour rien, pour un fait divers de plus, un fait divers de trop à la une des canards confits. Je gage que cette année le 14 Juillet, 220e anniversaire d'une révolution heureusement ratée, se fera sans le survol de la capitale, par l'élite de la surconsommation de masse. Combien ça coûte aux chômeurs de faire voler ces machines débiles, qu'elles servent aux militaires ou aux touristes elles finissent toujours par servir au trafic d'organes. Je n'y monte pas dans ces réservoirs, personnellement. Je n'y monte plus, pour être juste. Pour aller où ? Chez les naturels ? Les indigènes prostituées, les p'tites filles arangées classe moyenne qui voyagent pour la cause de la rencontre des peuples, en low cost to caste ? Non ils me dégoûtent bien les touristes, dont la seule culture et bien qu'ils revendiquent d'en avoir une, et authentiquement libérée, est celle du porte monnaie ventru comme un pack de bière. Ah ça ! La bibine à Bankok ! La bibine à Lima ! La bibine à ... Téhéran. La p'tite mousse à Cuzco. Non. Et puis leurs souvenirs, faut les entendre leurs souvenirs :

- C'était, tu ne vas pas le croire mais Maxence a partagé son goûter avec un petit mendigot au pied du Taj Mahal, c'était si émouvant, le regard plein de gratitude de ... Tiens regardes on a fait des ... Noooooon pas les photos ! A genoux, pas les photos ! Et là c'est Nono qui part en safari avec... Pas les photos, je vous en prie !

Doucement, doucement le cauchemar est pas terminé, le merle vient de siffler la fin de partie, la nuit vient. Et c'est la nuit qu'on les voit le mieux, au travers des hublots, les touristes de la Titanic airlines, Leurs têtes d'oeuf pressurisées, la coquille déjà un peu plus que fêlée.

Pigeons volent ? Ouiiiii!

Et pour le steak monsieur ? La cuisson veux-je dire. Les loufiats ont des airs d'hôtesse parfois. Bleu ? Mais bien entendu. Monsieur est un grand carnassier, à ce qu'il semble.

Et nous irons au Kosovo ! Good bye farewell, good bye farewell !

02.06.2009

A la couch'ta!

Et ça décole ! E t ça décole ! Et ça décole du papier peint du ciel. Et ça se perd en l'air, comme un chômeur du jour. Et ça décole ! E t ça décole encore.

On ne sait que peu de là où on va mais faut qu'on y va vite, plus vite, Allez ! Et ça décole ! Décole, ça nous démange à l'entre-sol. Et nos spectres s'inspectent, s'impatientent, au motif que le sommeil est violent à venir, parfois et que les souvenirs empêchent le venue du silence des fonds.

Et l'Afrique nous offre encore, à genoux, la grâce légitime de sa jeune antiquité. Et nous la refusons, au motif que trop de beauté éclaircit le ciel noirte de nos préocupations aérodynamiques. Et l'Amérique, vieillarde à peine pubère mais déflorée à l'encan, crache ses dernières dents dans le bassinet que nos épaules soutiennent tandis qu'elle nous offre la liquidité de son Rimmel à baiser. Et l'Asie monnaie nos déchéances d'empires et de royaumes alités. Et les sous continents mesurent le chemin d'ingéniosité qu'il nous a fallu arpenter pour se perdre à ce point et ne plus habiter que des cubes aux résonnances mortifères et  à voyager loin pour ne rien rapporter que du pouvoir d'achat duty free et des souvenirs pour les veufs, les veuves, les orphelins, les amis, la parentèle prise en charge par les mass médiass. Et puis tout l'aréopage des badauds collabo's

Quand elle n'est pas là je ne bois que de l'eau, parfois. Et puis après je m'en va à la couch'ta. Même si ça décole, et ça décole. Et ça décole ! Pourtant parfois, ça n'attérit pas, souvent ça n'attérit pas. D'ailleurs ça ne va bientôt plus attérir du tout. Ça va se foutre dans le décors, chargé comme une peinture de Vincent Van Gogh et qu'on en parle plus, jusqu'à demain. On en veut plus, à la couch'ta ! J'attends Gauguin, qui devrait arriver d'un jour à l'autre. Je suis certain qu'ici, avec cette lumière... Dans cette lumière.

- Mesdames, Messieurs, ici c'est votre commandant de bord qui vous parle. La compagnie Borniol, filliale du groupe Air France, est heureuse de vous accuiellir à bord de l'astronef spatio-temporel.

20:47 Publié dans Relis tes ratures | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : politique, airbus, aimer, poésie, littérature, crash | |  del.icio.us | | Digg! Digg

26.11.2007

OOOOOOHHHH ! AAAAAAAHHHHHHH !

Le présidnet est partit à pied par la Chine et là bas on lui a présenté toute une foule de gens en terre cuite. Il a dit, je cite : La france est chère à mon coeur et je vous souhaite (le présidnet parle à la terre (cuite) et çà fout les chocottes !) mil bonheurs de potiches ! Ce à quoi, tous en coeur, sans un battement de cils, les jardinières à l'air martial lui ont répondut, je cite et je traduis :La france est chère à notre coeur et le peuple chinois souhaite au peuple français mil ans de bonheur semblable au notre !

Après quoi on s'est embrassés en se tenant chaleureusement par les anses. Avant le présidnet,  les présidents (tous des vieux inofensifs à part de Gaulle, pétain et les autres,  faisaient à peine les chrisanthèmes et avant même il arrivait qu'ils fassent le muguet avec les forts des halles. Mais la révolution a enfin arrivée à ses fins, le présidnet, lui il fait aussi les vases et même les discours de funérailles. On a le Malraux qui déraille au mérite, il s'appelle Guaino, comme son père.

Après quoi on est partit boire un petit verre de beaujolais nouveau made in Taïwan et comme l'ambiance retombait pas on s'est échangé des tickets de black jack. Les responsables politiques chinois ont gagné des tonnes d'uranium avec le Mécano pour le faire infuser dedans, des avions Super Démocrates fabriqués par une main d'oeuvre privilégiée des papiers et franche de l'ADN, des contrats de maintenance pour leurs installations de mise en application de la peine de mort, les couteaux de boucher étaient tout émoussés et pas traités selon les normes d'hygiène des puissances démocrates, les exécuteurs des basses oeuvres réclamaient une augmentation, le présidnet leur à fait fournir par son ami le fabricant,  des gants en latex pour a-t'il dit, je cite : ... Que la lutte contre le sida soit aussi en Chine une priorité fondamentale ... Et a-t'il ajouté ... Mais trop de conneries finissent par nous faire croire qu'on est trop cons

Après quoi on s'est raccompagné, à qui mieux mieux, un peu débraillé. Le présidnet perdait tous ses yuan en sautant à pieds joints sur le lit et le camarade empereur de chine a dû recompter toutes les pièces. Le présidnet, enfin seul et un peu gris jaune, a fait l'amour jusqu'à l'aube avec ses pieds puis s'est endormis entre les seins de sa maman. C'était touchant, vous auriez du venir. A Brest la france rit jaune et rase est la frange la où la marge se fond dans le teint.

 

La prochaine fois je vous parle de l'espoir et de Lacenaire. et mon bon salut à tous.