03.04.2009
HADOPI
Je vais me tenir bien droit ! J'avais dit. Je vais plus faire de fautes, je vais m'appliquer, je vais pas parler en classe, je vais pas faire pipi dans ma culotte courte quand la maîtresses m'arrache les cheveux parce que j'ai salopé le Télé 7 jours de ma mère, à ma mère à cause que je voulais faire un dossier spécial découpage avec le numéro en couleurs, JO de Grenobles. Je vais bien apprendre ma leçon, j'aurais des cheveux propres et sur ma blouse la croix d'honneur brillera comme un rêve de pie. HaDO, j'aimais les PI. Et puis aussi sur les photos j'aurais plus les genoux cagneux. J'avais dit, j'avais rajouté ça au cas où je fauterai une des résolutions précédentes.Je serais tout comme il faut parce que bien sûr il le faut car sinon tu comprends c'est, comment t'expliquer ? Oh oui continue à expliquer, pendant ce temps là j'entends plus voler les bourdons de la mornifle ... Ça serait l'Anarchie ! Tu comprends ? L'Anar ... Quoi !? Tremblements, fièvres, hallucinations, délirium très gros, trouille, frousse, chiasse. Va ! Prends le métro, KropotQuid ! Et toi aussi, mon fils !
Je vais me tenir bien droit. Car de la trique ce que je redoute ça n'est pas qu'elle s'abatte sur ma tonsure et la zèbre, je suis déjà un zèbre, un mâtin louche de la souche. Non, ce que je crains c'est qu'elle s'installe là, comme une bonne amie dont tous les avis et judicieux conseils finiraient immanquablement par des caresses de vautour. Moi j'aime les vautours, les pies aussi et astreindre ce bel aphorisme à des fonctions de contractuel au ministère de la bonne pensée, me déroute. Me Beyrouth ! Me Bayreuth !
- Rentre ! Lui dis-je. Rentre en ton aire, va aux cîmes grincer au dessus des charognes et si tu survoles la dépouille d'un occupant de l'Olympe, assures toi d'un bon coup de bec que la charogne est tendre et prends ton vol, élève ta morgue au dessus des moulures et des porches endimanchés de pontes ricannant. Puis d'un derrière distrait con-chie là donc un peu, une fiente, une seule, en mémoire de nous. De ce que nous fûment avant que de devenir d'imprononçables bavards. Parés emplumés de vertus policières.
Voilà, voici comment de mes bons efforts pour être bon enfant je ne retirais rien qu'un goût prononcé pour l'état de faiblesse qu'onanise la paresse. L'Anarchie me pervertit du jour où je compris que la liberté était le mal absolu et que ce mal là il est vrai recourait à des contraintes, des contraintes d'élévations commune. L'Anarchiste est ce fainéant qu'aucun effort ne rebute quand il s'agit d'en faire moins pour la maître. Toujours moins pour le maître.
Aphorisme du vautour : Ah le bel emmanché !
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31.03.2009
Plug off
Pourquoi Pécresse ? Pour rien. Pour que comme disait Eluard si ... le son de leurs voix s'éteint nous périrons ! La raison m'arraisonne, les saisons m'assaisonnent et comme c'est comme les cloches que je raisonne on ne doit plus très loin être des Pâques. Que dit l'Almanach Vermot ? Que le premier Avril il sera toujours temps de s'améliorer la face de carême, qu'aux Rameaux ont peut préférer les pavés. Que c'est sans aucun doute, le général Vermouth, avec la crème anglaise, dans le boudoir de Charla qui sera l'auteur du prochain nétoyage ethnique (Non ! On a dit pas ta mère !). On pensera à reconstruire l'Afghanistan à bonne distance des zones de combats, pensez à retourner la terre assez profondément avant le repiquage.
Pourquoi Dati ? Pour rien. Pour la remercier d'avoir été La Ministre en charge d'une population carcérale en grande partie constituée par ces "beur's" et ces "kainf'" à qui on a caché qu'ils pouvaient eux aussi être aussi pire que les enfants des petits contre-maîtres qui parlaient Monzami avec le grand père, le papa, le tonton de Rachida, une ministre que l'ambition ravala au rang de la falbala à son Totor, Nico l'enflure. Une femme d'exception sans doute, dans un monde de mâles en stuc. Dans un monde de mol's en stock.
Pourquoi Alliot ? Pourquoi Marie ? Pourquoi Michelle ? Pourquoi pas Marie-Michelle ? Pourquoi pas Louise, tant qu'on y est. Tout se vaut au pays de la tête mise à prix discount. L'Alliot est une fouine à L'intérieur, son maître d'armes en sait quelques choses, qui doit avoir à son actif des bottes grosses comme des dossiers classés. Et comme tout un chacun un talon chez l'Achille, le bouillant Achille !
Pourquoi littérature ? Pour rien. N'en démordez pas ! Le cadet de nos soucis, la littérature. Un pagne en hivers, en été pas même un verre d'eau fraîche et dans les inter-saisons, restez chez vous, lisez les étiquettes des produits de consommation courante, Debord, l'insurrection qui vient (La fabrique éditions, 2euros), les mémoires de Lacenaire. Faites un peu de la peinture, changez les rideaux, poncez, collez, clouez, rêvez d'une terrasse, d'un voyage à Mayotte. Tiens oui, c'est une idée, faîtes donc les brocantes et ... jetez tout. Car au delà de lire c'est à pérégriner que l'on aurait dû nous instruire, en vrai je veux dire. Pas couché sur le dos comme un vulgaire gisant à feuilleter les pages roses du minitel ou les âneries de Joyce, de ... de ... et de ... A pérégriner dans le sens du bâton de gendarme, toujours ami ami avec le gendarme. N'en démordez pas, trop de littérature tue l'ignorance et d'ignorance il nous en faut un sacré blindage pour déjà tout endurer de ce qui avant n'était après tout que des mots dans des livres. Alors tous ensemble je disons :
-LiTT aî wrat'cheur no ! A bas les grives et mort aux merles !
Pourquoi Sarkozi ? Parce que je me suis engagé, pour conserver mon statut d'écrivant officieux du régime, à pondre un compliment appliqué à la situation et que Charla chaque soirte lit à l'oreille de son MonEpoux pendant que de l'autre main elle se mire, chevauchant Pierre Bergé qui lui même chevauche le fantôme de PC à moins que celui de YSL ? Peut-être. Le compliment donc :¨
Ô toi qui t'as tout touillé la tambouille et t'en fous jusque là, le gras le maigre tout y passe vorace satrape félon t'impétueux, Vizirette en éxil. Avec toi, sur les terres dévastées par ta fringale, nous avançons d'un coeur léger. comme avec Adolphe, comme avec Galifet, comme avec Pol Pot, comme avec Mangin, comme à la parade ! Sous ton regard d'aigle replet bien qu'un peu cireux du teint nous avançons au pas du tri sélectif et en avant la sélection !
L'avenir sera vert comme la nausée du ruminant qui se rend compte qu'en réalité il ne rumine pas que pour lui. Qu'à l'autre bout quelqu'un qu'on ne lui a pas présenté vient de lui bancher un I pod tout neuf. Et que c'est lui quand même qui doit appuyer sur les touches pour envoyer les jonquilles sous les gaz d'échappements et les petits amoureux au-pôle emplois le plus proche.
Pourquoi rien ? Parce que c'est le Printemps pour les poètes qui se foutent bien de la couleur du pagne et du prix du verre d'eau.
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Digg
04.03.2009
Des tas d'urgences !
Des tas d'urgences que tout le monde se refile et commente avec l'air entendu que, si il en faut un pour dire le fond des choses, ça sera pas lui. Car lui il lui reste encore de beaux jours et une carrière prometteuse l'attend. Les hommes politiques et leurs compagnes les femmes politiques, ils sont un peu comme ça. Il voient bien qu'à court terme il va falloir penser à organiser quelque chose, comme de mettre les chaloupes à la mer, distribuer les bouées, les gilets de sauvetage, les missels et les crucifix. Mais comme quand même ils savent, ils sont assis sur les stock's, que des bouées y en a presque pas et que les canots sont déjà pleins et que pour les gilets c'est pareil, il y a pas toutes les tailles. Pour les missels et les crucifix par contre, il y en a...
Des tas d'urgences qu'il serait bon de pouvoir licencier comme, je ne sais pas ,moi ? Des infirmières bulgares, des aides-soignant Guadeloupéens, des étudiants sans emplois précaires, mais pas possible, c'est systémique, pas de polémiques, ça va être douloureux. Ô qu'il doit être douloureux de souquer ferme en écoutant qu'au loin, sur l'épave à moitié dressée dans le ciel noirte, la musique joue encore un tube de Johnny accompagné au trou d'balle par comment s'appelait-il déjà, le p'tit gars de Sevran ? Ô qu'il doit être douloureux d'arriver aux aurores devant un centre commercial en flammes. Ô mais que ne font-ils rien ? Par exemple tout comme les chatons, dans un sac de jute, tous et toutes et à la mare ! Tous ensemble ! Tous ensemble, Ouais !
- Mais c'est qu'ils sont plus là, charter pour le Mexique, tu peux remballer ta mix-tape, le cri du coeur d'une génération, bientôt dans les bacs !
C'est les pompiers qui m'ont mis bas ce matin, je croyais que les Russes campaient sur les champs. L'un avait la liste à la main, l'autre la lance et le troisième tenait le cendrier. Ça tombait à pique j'avais de côté l'excellent mégot de la veille, celui qu'on retrouve au matin, dans le chiffon du réveil. Ils ont fait le tour des tas de bouquins dont je fais mes tas d'urgences. Pas un de moi, c'était au poil.
- Mais qu'on t'y reprenne pas, hein ? A parler de ce dont personne veut plus rien savoir ! Et ils sont repartis par là d'où ils étaient venus. Un cauchemerdre d'uniformes, grandeur/nature.
Mais c'est tout de même bien des tas d'urgences dont plus personne veut s'occuper même pas à les glisser sous la carpette avant que madame ne rentre que l'on tire le meilleurs parti, pour instaurer de beaux états d'urgence. Surtout quand l'état stationnaire du patient vient de franchir le stade terminal.
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Digg
17.02.2009
Connaissance par les Gouffres
Le titre de cette note je le dois à Henri Michaux dont je suis un acharné lecteur (Gallimard, coll. poésie, en poche) et à monsieur Mouloud Akkouche qui signe sur le site de rue89.fr de forts intéressants articles et qui parfois, modestement, c'est à dire sans que l'on puisse en fouillant sous son nom aller voir quel talent s'y cache, vient ici poser un commentaire.
Les gouffres dont Henri Michaux parlait se trouvaient dans ce que l'on nomme "les états de conscience modifiée", vous voyez sans doute de quoi je veux parler. Pour peu que vous ayez été quelques fois le spéléologue de vos peurs melées de curiosités. De ces Gouffres Michaux ramenait des histoires de peuples (les Meidosem), de civilisations dont il était l'attentif démiurge. A l'encontre du dieu de certains qui peinent un peu à se faire reconnaître de lui, sinon en massacrant tout ce qui bouge, au nom de la "foi". Cette foi dont on dit qu'elle soulève les montagnes, ces montagnes dont il est bon de se souvenir qu'elles accouchent de souris, ces souris dont bon nombre aimerai bien savoir, sans y toucher, avec qui elles ont bien pu coucher pour avoir un enfant de rock star ... Que dis-je, d'Aznar ... Comment ? Du présidnet, soi même ? Ah moi, je n'ai rien dit !
Mais où est passé Michaux ? Pas dans le marigot ! Il est avec plume, "Skieur au fond d'un puits". Ce puits de sciences où les sots ne descendent pas. Mais de quels gouffres saurions nous encore être les découvreurs ? De quelles connaissances pourraient-ils nous armer ? Je me gratte le front du bout du clavier, jusqu'au cortex, sans céder aux spirales de la rêverie qui souvent, écriveur écrivant, plumitif véléïtaire, ce qui ne signifie pas que bien qu'équipé d'une sacrée tête de veau je sois né dans une étable ... m'entraînent élucubrantes loin de mon cher sujet ... Quel était donc mon cher sujet ? La connaissance par les gouffres ? Oui c'est bien cela. Donc chers lecteurs, voici la recette des gaufres telle que me l'a confiée un académicien (académie de billard de la place Clichy, Paris XVIIIe) de mes amis :
Prenez un dangereux énemi de la République, Dominique Strauss Kahn, mais n'importe quel Khan fera l'affaire. Puis délicatement tendez lui le micro d'une radio nationale, radio Paris par exemple et demandez lui de s'exprimer en termes choisis sur l'état de la phinance mondiale. Et là si vous n'obtenez pas au bout de dix minutes de circonvolutions linguistiques un magnifique gauffrage c'est que vous êtes proche de ce que je voulais signifier par, "la connaissance par les gouffres". Ces gouffres de la paupérisation insondable qui s'ouvre sous nos yeux plein de sucre glace.
Personnellement les gaufres je les aime rassies, pour pas oublier ce que mon père me disait : Là, petit, tu manges ton pain blanc !
18:54 Publié dans Test bruit son | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
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Digg
25.01.2009
Rachida, ma soeur
Rachida, ma soeur, te voici évènement parmi les scoop's devenue chez le bon bourgeois du faubourg saint Honorè, la honte des gens de maison. On aime en rien chez "ces gens là" que les petites bonnes se fassent engrosser par le premier hussard venu, on trouve ça immoral. Je voulais ici marquer ma solidarité profonde avec le sous prolétariat ministériel issus de l'immigration. Et ceux qui s'aviseraient de rire sous cape, au prétexte que tu aidas, en ton temps, les enfants indisciplinés à passer quelques temps à l'ombre des matons pédophiles et des éducs spé pas net, je répondrai qu'ils et elles seraient bien avisés de s'offrir un face à main pour trous du culte pas propres. A l'instar de monsieur Roger Karoutchi qui profite des soldes pour se livrer à nous au sujet du fait qu'il est Momosessuel. Foutre divin, à l'Elysée il y a donc une attraction de plus !? Nous avions déjà Charla, la chanteuse à textes sans voix. A moins que ça ne soit le contraire. Petit Jean, le fils présumé de la femme à barbe. Nicolaxe du bien, l'élu des zélotes et voilà que maintenant on nous présente Roger le drag's ! Pensez vous que si c'est Roger Marcillac qui endosse le costume de monsieur Loyal, nos enfants auront le loisir de s'endormir dans leurs cellules, sur les images merveilleuses de "la piste aux étiolés" ? Il y a bal chez les maudits.
Rachida, victime violée par le pouvoir sacerdotal de l'ambition propre à toutes celles qui se sont vendues au pire pour que leur condition de femme échappe à la condition féminine, pour que la condition d'immigré ne passe pas plus par la "discrimination positive" que par les rets de la gentille plaisanterie, celle qui fait de l'abrutis qui la raconte le complice de la victime qui se sent obligée de rire : "Rachida ? Elle a pas sucé que des Batna !"
Croyez vous que je me marre ? Non, même pas. Sûrement pas. Je n'ai qu'à lire dans les journaux en ligne, les commentaires des lecteurs assidus de leur propre prose de postillons pour penser effectivement, cette presse il faut à toutes fins utiles la vitrifier dans son état actuel. Cela peut encore servir, la liberté de la presse. Il n'est que de lire les éditoriaux de monsieur Joffrin pour qui ce nom n'évoque guère plus que la station de métro où il devint collabo, à plein temps. Un genre de CDI dont beaucoup rêvent en secret en suçant la glace des vitrines de la masse médiane.
Décement, le Vingt neuf Janvier, je ne sais pas à quel syndicat vous allez déléguer l'exercice de la récupération de votre pouvoir d'achat. Mais je sais une chose, si nous ne nous rencontrons pas dans la rue il y a bien peu de chance pour que nous ayons à nous voir ailleurs ... qu'en cellule, les uns en uniforme de gardien, les autres en costume d'inculpé sans instruction.
De quoi Sarkozi est-il le nom, monsieur Badiou ? Du stalinisme le plus enragé contre nous et pour eux de l'ultra profitable "démoKratie".
09:05 Publié dans Test bruit son | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
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Digg
16.01.2009
Blues
Pas la peine, Non ce matin ça n'est pas la peine qui me conduit, qui m'appuie sur la poitrine comme assise ainsi que la Mélancholia de Dürer, ainsi que pesante elle amarre le coeur de l'homme à son fardeau maladif, l'éther. Non, pas la peine ce matin, pas la peine de s'apitoyer sur l'éventuel sort qui nous fit amants dès avant que tu ne m'apparus. Car de sorts je m'en jetais jusque là et en autant de crapauds je semais l'or de mes compagnes. Amants nous le fûment tant qu'un enfant nous advint. Un enfant ? Un enfant que je n'étais pas et pourtant, partant, un père enfant s'éfaçait. Nul ne le revendiquait, il buvait. Pas la peine, non pas la peine ce matin car depuis, d'autres que lui sont passés par les oubliettes des chansons à boire. Amants nous le fument, Jusqu'au combat d'où je désertai, vaincu après avoir été si longtemps vain. Et l'enfant ? L'enfant lui mettait à la voile toute la volonté de sa vie à peine guérie d'avoir ôté de nos visions l'illusion d'être un peu meilleurs, par amour.
Mais non, ce matin pas la peine, ça n'est pas la peine qui me conduit et d'où que je revienne, pas la peine de me distraire. La peine est une compagne que ne contente pas un trou dans la terre. Et sous mes pas les fosses sont à présent, toutes à peu près refermées.
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Digg
18.01.2008
Civilisation ?
Ceux qui croient mais croire par les temps qui stagnent n'est il pas comme préférer la station "genoux fléchis" à la posture de la marche ? de la pérégrination ? Ceux qui croient donc, dans leurs chapelles recluses que la "politique de civilisation" dont le présidnet fait son nouveau cheval de bataille, à bascule (hardi petit !) est autre chose que la continuation par les même moyens des hauts faits de la colonisation à la "française" mais tournés vers l'intérieur des frontières floues de l'Europe, seraient bien inspirés de ne plus nourrir l'illusion que nous ne sommes que des barbares à qui il est bon d'appliquer un enseignement civilisationnel basés sur des contes et des légendes. Ont-ils , ces curés de tous poils et de toutes obédiences, si peur que nous puissions faire germer des pensées désordonnées et improductives pour le système carcéral qu'ils sont en train de nous concocter ? Leur inspirer cette peur n'étant pas le pire que nous ayons le devoir d'"homme libre" de leur faire ressentir au plus profond de leur esprit empesé par des siècles de guerres saintes et de massacres justifiés par les contours de la croix où ils ont fait périr un type qui n'a fait que débiter des évidences peu rentables !
Monsieur Sami Naïr, dont je viens de lire le "Rebond" dans Libération, se prend il me semble les pieds dans le tapir (genre de mammifère propre à engraisser les moutons et se gavant lui même en les détruisant de sociétés entières de fourmis) en espérant que la civilisation dont parle le présidnet est bien celle issue du siècle des lumières. Mais bien sûr monsieur Naïr ? Allons prenez vos cachets et rentrons voulez vous ? Voilà, calme !
Le siècle des lumières, pour ce que j'en sais s'est offert les services de trublions dont les noms honorent encore l'art, l'industrie lourde et la littérature, pour classifier les fonctions, les hommes et les outils qui s'y rattachent, l'encyclopédie court en ces temps là après le rationnel en ce sens que le profit seul peut se réclamer de l'"anarchie" sans que la bienséance ne s'en émeuve. Les idées nouvelles qui traversent l'Europe à cette époque sont toutes tournées vers l'inéluctable catastrophe dans laquelle nous vivons encore. L'homme est une fonction de laquelle on peut tirer profit à la condition de lui enseigner qu'il n'est que celle là et à lui proposer des lois qui le protègent de... lui même. Ce siècle est tout entier aux affaires, à l'esclavage, à l'exploitation des peuples, à la création des moyens de production massive et à l'invention de la plus sûre façon de s'en servir, la défense du clocher, la guerre aux ennemis de la liberté d'être de bienheureux soumis. Candide erre dans le monde et se dit que l'homme n'est que folie et c'est bien plaisant à lire toutes ses aventures de naïf aux mil mécènes. Les libertins y trouvent leur compte puisque l'on stigmatise leurs comportement en enviant leur façon de s'en sortir (ça ne nous rappelle rien, de récent je veux dire ?). Jacques le fataliste suit son maître mais il n'en pense pas moins... Et c'est bien en cela qu'il importe de se contempler dans ce miroir là, je suis mes maîtres mais... je n'en pense pas moins, je suis donc un homme libre dans un monde libre. OUF ! Ma rondelle démocrate est sauve, je peux donc rester assis ! La révolution passera, elle instaurera une nouvelle féodalité, celle dans laquelle nous vivons en fourmis désorientées.
Mais monsieur Naïr là n'est pas le pire, le siècle des lumières n'a pas tout pensé et surtout pas le retour des clergés à la tête des nouvelles croisades. Oh bien sûr on ne massacrera plus par millions, l'holocauste des juifs d'Europe, des roms, des pédés et autres déviants communistes nous a enseigné qu'il ne faut plus assassiner qu'en pointilliste (un attentat par ci, un génocide par là !) et si possible assez loin des pays "civilisés". Cela rend morose le consommateur. Vous espérez dites vous que le présidnet n'oubliera pas "les lumières" dans ses prières alors dites moi pourquoi depuis Mai ses prédicateurs et lui n'ont de cesse que de les souffler toutes et que c'est dans la nuit la plus noire que nous nous enfonçons à nouveau ?
Pour rien au monde nous ne voulons appartenir à une quelconque civilisation dont les mots d'ordre sont l'exclusion, l'utilitarisme, le loisir, la ségrégation, la consomation de l'homme par l'homme, la peur et l'iconostase capitaliste. Et il n'y a pas de civilisation qui tienne quand en notre nom on porte le fer, la maladie, le feu et la misère dans la chair et l'esprit des plus faibles de nos semblables !
J'oserai, radotant, pour finir cette note dont on me dira qu'elle ne vaut pas un slogan publicitaire, citer encore une fois la phrase de Louise Michel (vous savez, cette petite institutrice qui croyais q'enseigner c'était avant tout offrir la possibilité de vivre libre en pensées et en conscience. Et qu'on finit par déporter dans un bagne rêvé par madame Dati, la sainte civilisatrice des déviants.) :
Le pouvoir est maudit c'est pour cela que je suis anarchiste !
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15.10.2007
Nô PrOblEME
J'ai eu l'occasion depuis ma dernière note de voir plus souvent qu'à mon tour grincer sous la tension et rompre bien des ressorts de la comédie que l'homme se joue afin que la réalité fuit devant ses pas piétinant comme en son reflet dans un miroir posé de biais il fuit en célébrant le triomphe délégué à ses étendards et déchante dans le deuil qui accompagne ceux qui s'en remettent aux pantins estampillés pillage pour jouir dans la plénitude falsifiée de l'honneur qu'il y aurait à vaincre en méprisant. Je voulais faire allusions à cette demi finale perdue par le quinze sponsorisé par ceux là même qui nous mettent à sac sitôt que les commentateurs, des journalistes parait-il ? en ont fini avec l'ignominie de leur langage de prostitués vindicatifs. Mais c'est là ma vanité que de ferrailler encore et toujours contre, de toute évidence, ce qui n'a pas existé...
Cécilia S... serait-elle allée rejoindre Jacques Martin dans son dernier petit trou de la lorgnette ? Le présidnet est-il où non un héros de Vaudeville, auquel cas la France ne serait-elle pas au bout du compte qu'une armoire pleine de linge sale et d'amants en fixe-chaussettes, caleçon de soie aux chevilles et une mallette ventrue à la main ? Madame Dati fait-elle trembler le parquet par amour pour son frère jugé un peu trop près des caméras ? Les test ADN ne sont-ils pas qu'un petit soubresaut sur la ligne noirte de l'électro-encéphallocrate plat d'une démocrature en pleine phase d'auto-suggestion liquéfiée? Va t'il enfin y avoir une invasion de l'Iran par les forces de l'axe. Passerons nous Noël à la mer ou à la montagne ? Est-il prouvé que "les" Chinois, notez bien "les" chinois, seraient tous d'accord pour que les corridas n'aient plus jamais lieu en Arles ? Alors monsieur Rabzaoui que pensez vous de notre nouvel A380 ?
Mais... Mais... Mais... Mais j'avais dit poésie... Poésie... Poésie ? Nô PrÔblEME ! La voilci ! La voirlà :
Mon pain est aux élytres des insectes qu'une mue de trop pousse à parler en ventriloques.
Mes nuits sont d'un genre d'insomnie où seul mes rêves se reposent d'être debout.
La vie m'est une voile qu'un vent retors sans cesse torsade en un baillon amer.
J'ai pour fils une lueur dans le dédale à rebours des feux de miradors.
Chaque matin je vais au pied de l'entonnoir à étoiles arrimé aux lèches des nuages.
Chaque matin quittant l'aube en silences me déporte d'une gare à une autre.
Dans ma tête sont tatoués le nombre et les noms matricules de mes frères.
Chaque matin mon compte est à refaire. plus d'étoiles que de frères.
22:40 Publié dans Blog, Film, Jeux, Livre, Loisirs, Mélancholie, Musique, polytiques, polytiques, Rage, ras le bol, Relis tes ratures, Science, Shopping, Sport, Voyage, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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