24.06.2009
Un tas de gens bien
Quand je dis un tas n'allez pas croire qu'on s'entasse avec distinction tandis que sur le perron vous attend la garde, que le vent fouette et que les soleils d'Austerlitz crépitent à ouate mil images lumière et que les bonnettes tentent d'atteindre la vitesse du son. Je dis un tas parce que ce matin, juste avant les petits flous et les petits fours, le nouveau gouvernement, de retour de Bordeaux, se présentait à la maison-mère, avec sous le bras de chacun sa chacune, bras dessus bras dessous, ce que nous prenons pour des dossiers mas qui sont en fait des lettres de cachet. Et pour cachetonner ! Là haut ça cachetonne ! A ce propos j'ai noté que l'ange Hortefeux en avait plus lourd sous le coude, à présent, que mademoiselle Yade qui exhibait un pauvre sac à main de députée sortante. Non, rien cette fois sur madame Dati ! Pas de reconduite à la frontière ni de Holaaaaaaaa dans les quartiers d'isolement.
"C'est ainsi, vous les africains que vous n'êtes pas rentrés dans l'histoire. A trop vouloir imiter le blanc, le blanc vous limite et vous renvoie à la charrue, et les boeufs sont bien gardés. Même si il vous reste moins de moutons à compter le soir avant de vous endormir le ventre vide." (discours du Kador)
Donc la burka fait débat, les Hygiaphones de "Pôle emploi" débordent de crachats, les iraniens se sont pas gourés de président, les "pinces" peuplent Paris. Les "pinces", elles ont tout du révolté, modèle déposé, mais glissez sous leurs bons regards d'humanistes pragmatiques, la valeur marchande de leur parjure et tout aussitôt vous leur verrez un teint brun, un guichet dans les yeux où se mettra à clignoter l'entendement raisonné du monde. Une pince ? Mais qu'est-ce ? Serre moi la pince, dit le crabe ! Pince moi la serre, répondit l'aigle ! Une pince est un état temporaire de panique accapareuse. La pince vous accapare, vous rogne, vous raconte les mil misères de sa non existence, vous demande en bref de l'aider à s'en foutre un peu plein les fouilles et ... On se téléphone d'toutes façon ! Pince, une pince ne vous les lache, les picaillons qu'en conjecturant sur la crise, la cherté des denrées, pour la pince, votre travail est une denrée. Et on trouve toujours moins cher puiqu'il s'agit de sauver la pince de la corde à linge sale. Et sur Versailles, vous n'avez rien ? Si si, un film de Sacha Guitry.
Mais quel rapport me direz vous, mais rien ne vous y oblige avant qu'un décret ne choie du perchoir, entre cet aimable exposé sur les "Pinces", le faste et le remaniement ministériel ? Aucun, pensez donc ! Une pince ça reste un artisan avant tout, ça prend tout ce qu'on lui donne, au besoin ça va lui même le chercher, c'est besogneux au gain, un ministre ça a, comment dire ? Plus d'industrie sous le rapport du rapport, quelque chose de l'autorité qu'à pas froid aux yeux face caméra. Et puis aussi la pince elle peut pas rassembler tous les contre-maitres et toutes les contre-maîtresses sous les ors du château de nos ancètres, les nobles avilis.
Pour ce qui est du épineux problème du port du Kador dans les lieux publics, j'attends la réception de l'uniforme.
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21.06.2009
Défaite de la musique
Comme chaque soir à l'heure des pâtes, c'est aussi l'heure du merle. Cherchez pas là de rendez vous que seraient un peu tentés d'intercepter les bons usages. Se faire sucer le spaghetti par un merle ? Non vraiment, c'est contre nature et contre productif, ça ne fait même pas un contre-feux valable en cas de feux de broussailles autour du mont des burnes. Ca peut aussi l'empêcher de triller à son aise. Non ! C'est l'heure du Merle et des pâtes, rien de plus, même si il est vrai qu'il faut savoir partager les pâtes avec les merles et les moineaux. Mais c'est quand les beaux jours reviennent que le nécessiteux retrouve les charmes des longues et bucoliques ballades en forêts. Pour les autres, c'est en voiture, en moture, en batures, en aviure et en tout ce qui turture, à trente à l'approche du photomaton, qui est une espèce de flic, caché derrière le miroir sans tain et sans fard. Et qui est mal payé mais qui est un ami, de qui l'on sait!?
"Tout pour la musique !
Et ils balancent des mots sans suite
Et sans logique
Comme on dit des
Mots magiques !
Tout pour la musique !
Et ils balancent leurs têtes
Comme de doux histériques
Comme des fous fanatiques !" (Michel Berger/France Gall)
Ça passe mieux quand c'est une petite blonde, un léger fil de F... de anis lui glissant des commissures, qui le dit. Si en lieu et place de la sus mentionnée petite blonde vous faites mécaniquement réciter le refrain par un Mollah de Chiraz, vous êtes bons pour une guerre sainte. Interdiction formelle de chanter ça dans un avion tentant désespérément d'atterrir à La guardia.
"Mois dans mon Jumbo Jet
Détourné sur le Koweit
Je ne dis rien mais je m'inquiète" (bis) (Nicoletta, chanteuse engagée dans la lutte contre le réchaufement climatique.)
Ce quart d'heure totalement sexiste vous a été offert par les établissements Cemant ! Et maintenant, notre minute de silence...
20:29 Publié dans Relis tes ratures | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
| Tags : politique, iran, moussavi, fête de la musqie, littérature |
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Voile intégral
"La manipulation consciente, intelligente, des opinions et des habitudes organisées des masses, joue un rôle important dans une société démocratique. Ceux qui manipulent ce mécanisme social imperceptible forment un gouvernement invisible qui dirige véritablement le pays."
(Propaganda, comment manipuler l'opinion publique en démocratie- Edward L. Bernays - Editions Zone)
Bernays outre le fait qu'il était cousin avec le docteur Freud et qu'il utilisa ses travaux afin de peaufiner ses théories, est le créateur de la notion de "relations publiques", en 1919. Il organisa plusieurs évènements aux états unis, afin qu'ils servent à l'édification des foules à propos de l'action politique du gouvernement de l'époque. Il créa la notion de consentement et son contraire le rejet par voie de concept de ce qui pouvait contrer les décisions les plus iniques. On lui doit entre autres, le concept de peur du bolchévique (la face hirsute du révolutionaire, un long couteau entre les dents et la haine dans le regard injecté de sang.). C'est grâce à l'application de ses théories que les états unis purent dans les années cinquante du siècle dernier, faire assassiner le président Arbenz Guzman, pour le compte d'une compagnie fruitière américaine qui exploitait pour son seul profit les bananeraies du Guatemala (D'où la notion de république bananière) en traitant les paysans en esclaves. Guzman voulut redonner la terre au paysans, alors les états unis lancèrent une campagne de propagande (notion inventée, elle, par l'église catholique au travers de la congrégation pour la propagation de la foi, à destination des populations conquises lors des guerres coloniales. Qui débutent et là c'est moi qui ajoute, lors de l'oppressive et carnassière libération du saint sépulcre, en Palestine.) contre le communisme et autres "ismes" qui n'ont rien à voir avec Corinthe, où l'on se contente paisiblement de faire sêcher des raisins.
C'est Dimanche, le jour où commence l'été, le jour où les papas se rasent de frais (les enfants aiment pas quand papa pique, même si maman coud!) et attendent les embrassades des petits qui ignorent que "Maréchal nous voilà-t-il ... pas ! C'est Dimanche et aujourd'hui on fesse la musique, sous les ordres de sa majesté Jack Lang, accompagné pour la circonstance de sa copine HADOPI, de j'Val, lui même membre du respecté "cercle de l'oratoire", ex director de Charlie l'badaud, ancien faux ami de Patrick Font (de Font et Val) et nouveau recteur de Radio Paris. Cette radio qui est à la France qui pense ce que la France qui avance est la Démocratie de marché. Le thème de cette fête de la musique de trop : La chanson française ! Adonc je décide aujourd'hui, à partir de Vingt heures, d'observer une minute de silence que je ferais durer jusqu'à ce que les "casses pompoms", chers à Jacques Brel, aient fait taire le tintouin.
Et pour conclure, encore un extrait du "Voile intégral", le vrai, pas celui porté par les musulmanes qui ne veulent pas ressembler aux folles à gros nichons et aux hanches à l'aune du produit manufacturé auquel leur cul sert d'affût, sur les affiches de la consommation sans sommations. Consommer, c'est consonant et trébuchant ! Voici, du même Bernays :
"La propagande moderne désigne un effort cohérent et de longue haleine pour susciter ou infléchir des évènements dans l'objectif d'influencer les rapports du grand public avec une entreprise, une idée ou un groupe."
07:54 Publié dans polytiques | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
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18.06.2009
Quand j'étais chanteur
Le docteur Himadi m'a dit : La foi mon ami c'est une question d'indulgence. Faites vos petites affaires, fructifiez, prospérez, enrichissez vous, grevez, pillez, transformez tout en dividendes, divisez les importuns, les faibles poussez les du haut du strapontin où jusqu'à présent on tolérait qu'ils se gobergent dans le rassis des jours meilleurs, palpez, violez les beaux fruits de saison et agrémentez votre nid de rapace d'images pieuses. Faites semblant de savoir et enfin, on vous croira. Voilà, ça vous fera Cinq cent balles, signez là l'éternelle reconnaissance de dettes et à la prochaine. Mais n'oubliez pas Lephauste, les chiens de l'enfer ne mordent que ceux que nourrit la peur de perdre.
Alors je me suis retourné dans mon lit de fortune, fourbe de chez Forbes et le cauchemar de vivre je l'ai changé pour un aller simple, destination les plages, les cocottes et les cocotiers, les buffets à volonté, les placards à balais où l'on se fait astiquer le manche par de grands enfants émancipés, un peu comme un élu européen, le décors, le décors, le décors et le décorum. Le décorum est atteint. Le consensus s'assêche mais il tient. Il tient et le bonheur, cette chose molle vouée à l'imbécile sourire des grues liftées en fond de court, le bonheur est là. Le bon air débonaire sur le polaroïd TM, c'est moi, en tong's, c'est moi, en chemise à fleurs, c'est moi, Pantalon de girafe à pattes d'eph, c'est moi, reich bahn sur le pif c'est moi ... Enfin, c'est moi, moi, mon, mes, ma, je, c'est moi. Et même si ça sent l'avariée bravitude de l'homme blanc vautré dans l'ébène, je m'en tape, j'ai le contrat.
Ce matin, alors que d'un derrière maigre je caressais le cuir des sièges de mon authentique merde SS, je me fis ... Quand on s'est fait tout seul "self merdre man", on a de ces plaisirs que la masse suante ignore (c'est afligeant l'ignorance) ... Je me fis donc cette réflexion : Et si, me dis-je ... Je me fais mais aussi je me dis selon les bons conseil du docteur Himadi qui est aussi conseiller du président Bounty pour ce qui est des affaires iranniennes ... Oh mais il digresse ! Comme il digresse ! Je digresse donc je suinte ... Me dis-je ... Et si je sortais un disque ?
Quoi ? Que dites ? Vous rumeurez à l'aise ? Un disque ? Oui oui ! J'arrête la polynésie, le bout rimé, la belle marquise d'amour des yeux boeufs me mon fou rire, je te tire à vue tout ce qui slam des pieds en vertu du dico de la rime à rien ... L'amiral Karima, qu'à rime à quoi ? La rime à rien ! Et je fais des chansons. Gland mort salade, c'est moi ! J'arrive ! De la laitue, de la scarole, de la batavia pour me rouler des joints, de la roquette pour les extases de femmes, du cresson, du pissenlit plein les papilles, ch'û pas mesclun ! Je m'astique la sauce et voila le produit :
La lala lala la ... La lala lala la
La lala la lèreux ... lalalala lèreux
Refrain :
What about tabout, ta bouta the think
Peace ô lovair the world
A round up and clap the end
And white is right et plenty fuel
La lala lala la ... La lala lala la
Communiqué de presse : Alors que le triomphe le portait, plus de trois cent dates, une tournée mondiale, un parterre de têtes couronnées bien qu'un peu décapitonnées, à chacune de ses prestations, Lephauste s'était teint en apprenant que sa marguerite avait épousé en juste noces, le fils présumé d'un général d'aviation.
(Ce come back est tout entier dédié à Pacôme Leboeuf, cinq jour aujourd'hui. Salut petit.)
13:45 Publié dans Mélancholie | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
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09.12.2008
Saint Sylvestre
C'est en l'an de grâce 2008 avant notre air de faux cul que Sylvestre, alors jeune gandin d'à peine trois cent quatorze ans fait pour la première fois parler de lui. En ces temps incertains, la planète va de mal en pille en que dalle. Une bande de crétins farcis jusqu'aux oreilles gouverne le monde. Ça et là les peuples se dégarnissent comme le front de leurs chefs adulés et sous la férule de quelques prétoriens soldés par l'industrie lourde, les frontières fluctuent, deviennent poreuses, se déssalsifient (Encore des salsifis ? pas possib !), les pointillées s'espacent, laissent perler la lie sur laquelle, Ahlala on fait sonner l'hallali, la terre est retournée et retournée encore et puis, sait-on jamais ? re-retournée. Les montagnes de brume s'affaissent, les océans de larmes débordent les côtes paradique où sur le sable se prostituent de fins enfants, plus fin encore que la poussière des plages du Sahel. Les fleuves charrient le lucre acide par lequel nous voulons ben qu'on nous asphyxie. La civilisation est à son apogée et nul ne chante plus que des chansons à croire. Le chômage régresse, le pouvoir d'achat progresse, l'industrie automobile se porte bien, les ressources sont inépuisables, l'imagination est au pouvoir, Dieu se rase les jambes depuis que ses créatures divines ont inventé le stétocaméopitémascopal/sécam à double lentilles hippoconductrices de chaleur à infra-basse luminosité intimiste. Ce qui permet aussi de voir si le voisin de palier pourrait éventuellement palier à une absence de papiers dûment rapportée au bureau civique le plus proche de votre domicile volontaire avec pré-méditation.
Volontaires !? Il nous faut des volontaires !? Volontaires ? Qui a des volontaires ??
C'était il y a assez longtemps ce temps et pour nous c'est difficile et même un peu impossible d'imaginer le monde que connut Sylvestre. Et pourtant, sans plus nous étaler, l'époque si l'on en croit les documentaires de TF1 fut un sacré merdier. Nous en avons froid dans le scaphandre, à hauteur de la nageoire dorsale plus précisément. Vous aussi, bien sûr !
Là où naquit Sylvestre ? Aucun écrit ne le stipule. Il fut enregistré par l'employé de la stipulation obligatoire sur les registres de la préfecture de police, pour délit de fuite et voie de faite sur le trouble d'une agente de la circulation dans l'exercice de ses fonctions. Bien qu'un peu perturbée l'agente dépose :
- Monsieur le juge, messieurs mesdames les commissaires, amis de partout. C'est donc à ce moment où je verbalisais un indélicat que le sus nommé Sylvestre m'arrive dessus, enfin, plutôt de côté si vouvoyezsej'veux dire ? Le suspect cherche à m'embrasser en soufflant dans un truc ... un peu comme un sexe de ... mais plus rapide à mirlitonner, si vous voyez ? Diapo suivante ! Alors là nous sommes avec les petits et Charla tout en haut de la dune, c'est pas très clair mais là, si vous vous approchez un peu, ce point noirte là c'est Charla, elle a son tailleur CC (Charla Charity, un joyau de sobriété sensuelle !). Bon, ses airs d'ahuris, mesdames messieurs les jurés (es) me l'ont bien fait repérer, il sentait fort de la bouche et ses baisers brûlants devaient sortir du micro-ondes, comme le petit dernier de mes voisins qui, vu la mine doit pas bien s'accrocher au plateau quand ça tourne. Et puis je dois préciser que quand il se fait nuit et qu'au mirador on frappe douze coups de schlague, c'est qu'il est minuit et qu'à minuit moi, j'ai fini ! Alors bien sûr la fougue de la rencontre, les Champs Elysées, la folie des rafales, les colonnes de chars d'où fusent joies et rires et cris d'alégresse, La remontée puis la descente puis la redescente et la montée ! OH Sylvestre vous cherchez à m'enivrer de vin de palmes ! Les tours de l'étoile, de la place de Jaude, du marché aux ânes, du champ de foire, de la ZI de la Boissière auprès Paris-musée. Mais voilà monsieur l'abbé, le jour bien vite est venu et nos amours, faut-il qu'il ... bernique ! Le sylvestre, fille de l'air qu'il avait joué, j'en ai bien de l'amertume, faut pas se le cacher et si de par le fait vous aviez quelques indulgence de rab, j'avoue que je me laisserai ben tentée...
De Sylvestre nous ne saurions rien dire sinon qu'il fut canoniser juste avant que le premier missile balistique n'ait touché le café où le mullah Nas el Rudin avait ses habitudes, du côté de Téhéran. Et puis un saint qui ne fait rien que nous rappeler que même avant l'ultime éblouissement il est de bon ton de présenter ses voeux, sa fiancée, ses parents et vous ferez vos propres listes de commissions, ça ne vaut pas tellement la peine d'aller lui réchauffer la toge avec des cierges.
Et pour pas donner l'air de raser l'iceberg en vain voici pour conclure une des histoires du Mullah Nasrudin dont on peut lire les profondes et lunatiques aventures dans toutes les bonnes boutiques où reste un libraire pas trop vissé devant un écran. Précision, le Mullah est l'animal de compagnie d'un âne comme je vous en souhaite, pour les jours où le Gas Oil vous boude.
Une après midi que les rues de la ville étaient paisibles et que les commerçants regardait l'horizon en quête d'un slogan ravageur, le Mullah vétu comme à son habitude de l'éclatante blancheur de ceux que de noirtes pensées assaillissent et qui ne guérissent pas ça à la vitamine C mais philosophent à tue-tête à qui veut bien leur faire l'aumône d'une oreille. Le Mullah qui avait des lettres, s'en allait grommelant, juché sur son âne (N'allez pas croire que les ânes ont pour amis de ténébreux mullah vétus de blanche robe et de babouches assorties. Ou alors c'est que vous nourrissez des sympathies louches pour les nombreuses théories du complot ... baudets'in black !) quand un ami, les importuns sont partout, l'interpelle en ces termes : "Eh mullah ? Serait-ce que ce matin Dagobert tu croisas et que de sa mise pour le moins culottée tu t'inspira pour cette sortie ?". Le mullah, que la courtoisie talonne sort de sa ténébreuse rêverie et toise ce cher et vieux complice de tant de joutes jaculantes : Qu'est-ce mon frère ? La robe que tu convoites ? Les babouches qui te font saliver la voûte plantaire ? Ou l'âne dont les reins font envies à tes réserves de grain ? C'est bien à propos de l'âne mullah, tu y es confortablement monté mais il me semble que c'est à l'envers." A ces mots là le mullah se retourne jusqu'à voir qu'il est vrai, la tête de son âne pointe vers Washington alors que tout dans le sens des babouches indique qu'il va lui vers Moscou, en quelque sorte : "Ah oui ! Mais cela n'est rien, rassures-toi et Dieu soit loué pour la sympathie que tu nous porte à l'âne et à moi mais vois-tu ce matin en sortant j'ai omis de lui dire où nous allions. Il doit être un peu perdu, voilà tout."
00:51 Publié dans Test bruit son | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
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06.09.2008
L'enfance du monde
Nous étions enfants, petits, marmailles, niards, loupiots, morveux, au chaud dans la crasse de l'innocence. nous n'aimions pas l'eau ni le savon, nos yeux piquaient, nous pleurions dans les bassines d'eau que nos mères faisaient chauffer sur la cuisinière avant de nous faire la chasse et de nous y plonger, perdus corps et âmes pour la sauvagerie vitale. L'étrille nous repassait, maman avait la main leste et la propagande voulait que nous soyons comme des sous neufs. Propre comme un sou neuf ! On allait nous mettre sur le marché, nous n'en savions rien. L'ignorance de nos états était un autre blindage dont il fallait nous débarrasser pour que le marché du neuf nous adopte, en confiance, obéïssant à tout ce que nous n'avions pas besoin de comprendre puisqu'il ne s'agissait que d'arriver à l'heure sur les lieux du salariat volontaire. Bientôt, quelques années pour ceux et celles dont l'usine tolérait à peine qu'ils sachent au moins lire le contrat de travail, signer le contrat de travail et compter les rognures de ce qui allait leur revenir à la fin du mois.
Nous ignorions cela aussi et c'est en toute bonne fois que les jours de rentrée des classes nous creusions des galeries digne de Dantès sous les oreillers de nos lits d'enfant. Etions nous de dangereux rebelles, des pervers, de fainéants vicieux ? Oui, puisque du format nous ne savions que ce dont nos chers parents soufraient eux même avant que d'en mourir honteusement mais dignes. Nous étions dangereux et nos premiers maîtres, nos parents, nous ont appris à aimer l'autorité et ses représentants légaux. nous aimions nos parents, passionément, à en pleurer de rage quand ils nous corrigeaient et n'avaient plus parfois pour nous que des regards de contre-maître chronomètrés. Ils ne faisaient, après nous avoir mis au monde que de nous garantir contre la vie; Cette vallée de larmes. Et de leurs enfances nous ne savions que la privation, l'exode, le peu de cas que l'on fait des enfants incapables de se plier à la corvée de survivre. Darwin, ce petit malin, son discours était rentré dans les moeurs. La lutte impitoyable était fatale, inscrite. Les faibles devaient disparaitre au profit des forts mais non sans avoir servit, un peu. Etions nous des faibles ? Enfants, êtes vous des faibles ? bien sûr, oui ! C'était là notre seule force. Les ongles bien taillées, les cheveux mis à plat, les oreilles récurées, le cul torché à l'émeri, peu à peu nous l'on ôtée. elle est partie avec l'eau grise, par le syphon de l'évier de la cuisine.
Et nous sommes devenus digne du mépris que nous affichons quand sur nos écrans passent les réfugiés, quand sur nos écrans un enfant de Palestine se fait battre comme plâtre par des soldats de Tsahal. Une seule pierre de David suffit à présent pour déclencher un tir de mortier. Quand sur nos écrans les enfants d'Irak annonent sous la férule d'un soldat nord américain la comptine suivante :
- "I fuck Irak ! I fuck Irak ! I fuck Irak ! My mother is a bitch !"
Non, ça vous ne le verrez pas. Il nous suffit bien de savoir que nous combattons les forces du mal... Is'nt it ?
Et le monde alors ? Parce que "L'enfance du monde" ... Tout de même ! Le monde de cette époque ? ... Tout pareil à celui d'aujourd'hui. La terre était déjà ronde vous savez ! Tout à fait ronde, avec des angles que nous seuls connaissions et des quels nous revenions écorchés, boueux des crues de la rivière, le Tergal salopé, des fruits plein les poches et au bilan la tournée générale de torgnoles que nous n'avions pas volée.
Il me suffit de me souvenir qu'aux pommiers il y avait des pommes, que notre lapin blanc s'appelait Kroutchev, à cause de ses yeux rouges et que nous pouvions crever de faim pourvu que mon père ne lui applique pas le coup du père François afin d'en faire un excellent civet. Il me suffit de me souvenir que tout cela évidement n'a jamais existé. Sinon au vu de ce que nous vivons, terrés comme des lapins craintifs, je peux affirmer que je viens d'avoir neuf ans et que Lundi matin, équipé de mon cartable de cuir, je prends pour la première fois le chemin du collège Voltaire, que mon prof de français se nomme Jean-Pierre Dubois, que je lui dois les mots que je tâcherone ici et que sa voix me manque, souvent. Surtout quand me vient la tentation d'affirmer que la terre est plate. Car elle est plate, n'est-ce pas ?
(Ce court fatras est dédié à Aïcha Moknachi, à Anita Sevillano et à ceux et celles de Saint Flo)
12:46 Publié dans Test bruit son | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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05.09.2008
Bouche d'or
T'as tu vu que par le trou de ton c... sort l'essence même de ce qui te fonde ? T'as tu bien compris que tu n'es qu'un tube digestif ? Te sens tu bien bourré, là ? Comme dans ces films pornolastiques où à la fin du crescendo on ne voit plus de la star que la fronce dilatée d'où émerge avec peine le mot FIN ! Oh mais non pas moi ! Je suis diplômé et j'occupe un guichet dans l'organigramme; Et puis je pense, je réflexionne, j'ai des imaginations follement altruistes. Par exemple, celle là avec son relevé de compte bancaire tout poisseux, sûr qu'elle veut de l'argent et le moujingue, dans la poussette, il a faim ça se voit. Si je lui donnais une des boites pour mon chat... ? Je suis charitable, c'est mon défaut. Je ne peux pas voir la misère sans songer à glisser ma carte de crédit entre les nichons allaitant d'une de ces saletés de mendiantes. Alors pour sûr elle va dire merci ... Tu vas dire merci, hein ?
Et mes sentiments ? Oh comme j'en ai ! Des complexes, des élévations de l'âme qui me tourmentent, des érections divines que j'asperge dans l'intime, d'essences rares ! Je me pâme au musée, au ciné je larmoie discrètement, au théâtre je me lève, j'adore, j'applaudis, je bis en live. Avec le CE je vais au concert et à Noël j'ai des réductions sur le foie gras et le petit blanc sec. Je me sens si proche de l'univers, je suis l'univers tout entier, je chancelle parfois, j'ai une certaine mystique, je jeûne car tant de bonheur ne peut se vivre en égoïste, j'ai acheté le CD des baise-trop du coeur. Aujourd'hui on a plus le droit ... Je hais par dessus tout l'ostentation et quand on me dit que je donne trop, que je vais me ruiner à force de générosité, je rougis un peu et détourne la conversation, je n'aime pas me mettre en avant, il y a tant à faire pour les pôvres.
Mais attention hein ! je sais que tout cet amour de mon prochain je ne pourrai le distribuer si je n'en gardais pas un peu pour moi, alors je m'aime, je me bichonne, je fanfreluche du nombril dans le miroir de mon armoire de toilette et le chat ronronne sur mes pantoufles. Car je ne suis pas ... comment vous dites ?
Oui bien entendu ! Mais t'as tu vu que par le trou de ton c...
La vraie histoire de Jésus au Golgotha :
Il advint qu'à mi-pente de son supplice et portant toujours la traverse, le fils du charpentier chuta à nouveau. La traverse roula de son épaule pleine d'échardes sanguinolentes et s'aplatit sur la cothurne d'un casque bleu. Ce dernier peu habitué à ce que sa charge le prédispose à l'injustice hurla à l'attentat. Ce pendant que tout le monde s'affairait autour d'une réunion extraordinaire du conseil de sécurité le supplicié, appelons le Saddam, s'avisa que tout à coup plus personne ne s'occupait de lui ni de ce qu'il batte où non un nouveau record du monde de l'ascension prophétique des monts aryens. Il essuya le sang et la sueur de son front à une nappe d'auberge qu'on avait pour l'occasion ouverte et nommée "La Grimpette" et se glissa au milieu de la foule des manifestants pour un monde plus juteux. Chez un luthier il acheta une guitare et les partitions de sainte Carla des cervelles d'oiseaux puis s'en fut. Cette histoire vaut pas un clou ! se dit-il à part lui.
A ceux et celles qui attendent son retour je voudrai dire ceci : Réjouissez vous, il est sain et sauf mais vous fait dire qu'il ne faut pas compter sur lui pour vous sauver du cancer du colon car ne l'oublions pas : T'as tu vu que par le trou de ton c... sort l'essence même de ce qui te fonde à vouloir plus et à vivre moinsse !
Et les deux larrons ? Me direz vous. Les deux Larrons ? Mais les camps de rétention en sont plein de larrons, nous n'avons que l'embarras du choix.
12:54 Publié dans Test bruit son | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
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04.09.2008
Imitation Ltd
On rêve ! Réveillez nous de grâce ! Secouez moi comme un sac à puces ! Ne nous laissez pas comme des entonnoirs à la merci de tous les gavages ... Par pitié, je veux rire aussi de l'aveugle, de l'indigent, de l'immigrant retrouvé calciné parce qu'il voyageait dans un four à micro ondes assemblé au Sahel et tombé à la mer entre ici et là, exactement au bord des eaux territoriales du sous continent européen ! Je veux ne plus me soucier du bon argent qui passe au loin, au dessus, au dessous, au travers de moi comme si j'étais la partie invisible de la machine à le produire, à le reproduire, à l'enfler de zéro dont la mathématique musulmane de l'époque où les chrétiens n'étaient que des porcs avides de linge fin, aurait été bien inspirée de ne pas le propager comme une possibilité de mystique à la gloire des cendres du capitalisme génocidaire.
Je suis l'invisible. Je suis l'incalculable hormis en terme de dettes aussi variées que les mauvaises herbes dans un champ d'épis de maïs clonés. A perte de vue je suis le contentement de l'ordre jaillit de la peur indomptable et consommée au comptoir, à la bonne franquette, entre amis de longue date. Il faut une généalogie, m'entendez vous ? Un arbre enraciné dans un sang unique et dont les fruits ne tombent jamais dans le fumier de l'invisible car l'arbre seul est à même d'apprécier la saveur et le jus et la pulpe de ce fruit là. Vous ? Moi ? Non ! Vous ne sauriez pas, vous saloperiez ! Vous n'êtes pas assez ... comment dire ? Trop vain en vos dimensions contractées; Êtes vous assurés sur la vie ? Êtes vous bien certain que lorsque, une dernière fois avant d'aller vous coucher, vous fermez la porte, que la lumière divine qui encense le réfrigérateur du dedans s'éteint bien du même sommeil, pesant comme le votre ? Avez vous pensé à stoker les PACS d'eau minérale ? Non, pas plus vous que moi ne saurions goûter comme il sied du fruit de la réalité. Êtes vous si certains que les soldats soient fait pour faire la guerre, pour tomber dans des embuscades et mourir bêtement ... Meurent-on autrement ? ... pour qu'une larme patriotique tombe au top départ sur la vitre de votre écran ? Ne sont-ils pas plutôt là pour la pacification et les opérations de police. Et pour revenir sains et saufs juste à temps pour que les veuves et les orphelins aient eux aussi un peu le droit de contempler le fruit?
Je ne connais pas le titre d'un seul roman de la rentrée, pas un film de l'industrie pharmaceutique qui m'ai fait depuis trois ans otage d'une salle obscure, mon ticket d'entrée à la main; De fait, mes prostituées étaient de chair et souvent d'une beauté toute sentimentale, Elle m'alpaguaient au coin de la honte, elles me lavaient le sexe, posaient le billet plié à coté du revolver dans le tiroir de la table de nuit puis s'écartaient devant ma queue incertaine et mon envie de parler de tout et de rien. De fait on peut sugérer au producteur de l'industrie hypno pédagogique de se passer de ces longs défilement génériques qui marquent la fin de ce qui ne cesse pas de ne pas débuter. Un film d'auteur ? Mais où est donc l'auteur ? Pas une chanson qui ne m'ait changé l'oreille en un nid douillet où plus de Piaf mais tant de perroquets. M'inviterez vous à débattre pourtant de madame Angot qui est à l'écrit ce que l'opérette est à l'orage. Oui ? Faites moi ce plaisir, je suis sans pareil dans le discours sur le vin, le sexe, la douleur, la joie, la filmographie des Sarkozi ... Saviez vous par exemple que c'est le grand oncle par alliance de Nicolas qui entraina Vanzetti à avouer que oui, c'était eux les purges staliniennes, que oui les bolcheviks mangeaient les enfants de pédophiles, que oui ils voulaient dominer le monde par la mode, en hiérarques gay et affranchis, que non le fruit n'était pas tout à fait mûr et qu'il faudrait repasser aussi pour les congés payés...
Quand ève s'avisa de la situation et jeta un coup d'oeil au modèle sans défaut qu'on lui avait attribué par les mânes de la génétique appliquée à son plus haut niveau d'illusion, elle éprouva une légère angoisse qui lui fit prendre aussitôt rendez vous avec son psy. Ce dernier, fort peu soucieux de l'état réel de ses patients lui fourgua une gélule mais en dame du monde, ève se méfia. rentrée au logis elle la glissa entre les lèvres sirupeuses de l'omni-beau, au moment où, de sa verge à peine rôdée, il tentait de lui farcir la narine gauche tandis que la lampe de chevet jetait au plafond (et oui dans le jardin d'Eden, comme partout il y eut un plafond, pour les idées noirtes ! vous m'inviterez.) les ombres d'un avenir plein de bruits, de fumées et de clameurs, un avenir de finale de coupe du monde de foot ball, un avenir plein de jaloux et de spécialistes de la résiliation :
- Tiens mon loup ! croque çà ! Et lui qui n'était rien d'autre que ce que l'on avait bien voulu lui dire, croqua ça et des poils lui vinrent au menton et son haleine devint vineuse et il pua tant que l'on créa pour lui et elle des gammes de parfums aux délicat fumet de gas oil et que tout à coup, levant les yeux et à 360 ° il s'apperçut que cela faisait bien 2 pleines heures qu'ils étaient coincés au péage de Fleury en Bière. Taisez vous les enfants ! Tiens passe moi donc le vaporisateur !
Réveillons nous ... de grâce !
12:11 Publié dans Test bruit son | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : politique, littérature, poésie, taliban, israël, iran |
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Digg
02.08.2008
Un clou
Ils se croisent et s'ignorent. Sur les même rubans d'asphalte, dans les même stations services, sur les même aires de repos, au sein de la même folie meurtrière. Les uns sont cuits, la bagnole est pleine de ce tas de trucs sans lesquels on est rien qui vaille aux yeux des voisins. La bagnole fume mais avec l'éco taxe on est bien persuadé de faire du bien à la planète, cette planète qui va de Palavas à Joinville le pont, pour le reste on ne sait pas trop, on s'en fiche. Déjà trois cent kilomètres de bouchons annonce la presse fébrile qui chaque année nous informe qu'au péage de Fleury en bière, c'est rouge comme le sang Irakien ! L'Irak ? C'est où ça ? Je ne sais pas, attache ta ceinture et tiens toi un peu tranquille ! Les autres ont la pâleur d'une année d'angoisse et de stress, une année de plus sur le calendrier des catastrophes inévitables. Une année que les derniers congés payés ont pour but de voiler d'un bronzage hypocrite mais bien mérité.
Ils se croisent et s'ignorent. Mais une chose qu'ils n'ignorent pas c'est que cette fois encore le prix à la pompe vient de pomper le budget vacances et qu'il va falloir penser à massacrer un peu au proche orient si l'on veut, comme on se l'est promis sur le parking du supermarché du camping, se revoir l'année prochaine. A l'année prochaine alors ! Sans faute !
Massacrer un peu ? Comme tu y vas ! Comme nous y allons, voulez vous dire ? Car pas un de nous, entre deux ivresses estivales ne peut plus ignorer qu'il va nous falloir faire le plein, après avoir largement pompé dans le sang irakien, à l'aide de sang iranien raffiné (vieille civilisation oblige). Oui mais ma voiture est équipée d'un pot catalytique ! La mienne je l'ai fait réviser ! C'est comme la mienne, j'ais fait changer le filtre à gas oil ! En tous terrain, tout va bien !
Dans le fond c'est une aubaine car les même journalistes qui nous vendent du fait divers, l'été est pauvre en vraies bonnes nouvelles : elle tue son bébé et le fait brûler sur le réchaud de la caravane ! Le meurtre du petit Paul Louis enfin élucidé ! L'Irlande soumise à de fortes pressions ! Nous disent à présent que c'est confirmé, de sources sûres : L'Iran veut rayer notre état d'Israel de la carte ! Oh mon dieu ! Les ignobles ! Sales ara... Ah pas d'ara... en Iran ? Bombardons tout de même ! Il n'y a pas de fumées sans feu.
Et toi tu ne pars pas ? C'est triste, non ? Non, ça n'est pas triste, car quand on se souvient que la terre est ronde il suffit d'attendre que vous reveniez, avec des souvenirs innocents plein les valises. Des souvenirs qui vous paraîtront bien amers quand, comme à l'habitude vous vous rendrez compte que sans vous rien ne change et que votre patron vient de décider que le chiffre d'affaire est bien meilleur quand vous êtes partis en vacances...
11:27 Publié dans Test bruit son | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
| Tags : politique, iran, pétrole, littérature, onu, israel, aout |
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Digg
08.07.2008
En résumé
Donc madame Carla chante gratuit sur le net.
Marina Petrella, ancienne des brigades rouges, va soigner sa tumeur dans les prisons de Berlusconi.
Madame Betancourt va écrire une pièce sur son odieuse détention, aidée de marc Lévi ?
La centrale atomique de Tricastin, dans la Drôme, vient de lâcher trente mètres cube d'eau polluée à l'uranite, dix grammes par litre.
Nous n'avons toujours pas retrouvé Osama Ben Laden.
L'Iran ne sera bientôt plus qu'un champ pétrolifère jonché de cadavres d'enfants.
Les grévistes sont la risée des membre du parti unique et de son chef adoré.
Les français sont en tête du tour de France.
La famille de nos amis les Bush... Euh non, rien !
La Chine olympique étudie avec attention le concept de démocratie sans s'inquiéter de ce que nous en ayons abandonné la pratique.
Le fisc à nouveau me met la main à la poche, au nom des valeurs républicaines et de l'égalité des citoyens.
"Qu'elle crève, en France ou en Italie !", un commentateur de Libération à propos de l'intervention de Fred Vargas concernant l'extradition réussie de madame Petrella.
Donc je résume pour ceux qui avaient le nez en l'air... Madame Carla chante gratuit sur le net !
Parfois, c'est vrai une authentique bonne nouvelle, ça ne peut pas faire de mal !
Taillons nous merde ! Taillons nous !
Ah, trop tard !
21:19 Publié dans Test bruit son | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : sarkozi, bruni, carla, marina petrella, iran, littérature, tricastin |
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