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27.02.2008

Allez HOP !

On va faire HO ! encore longtemps et AH ! S'euthanasier d'extase, se rouler dans l'anecdote purulente du fait divers racoleur de sensations foraines ? Ho oui encore longtemps ! Ah oui encore un peu ! Rien ne nous va mieux que le fond de tiroir, l'émotion  de grande surface, les histoires petites et riches en ivresses malheureuses. Le spectacle du monde  fourmille pour nous d'un tas de paillettes et comme nous n'avons pas froid aux yeux, nous goûtons fort de nous en prendre plein la rondelle en hahannant en surround mégabass.

Et pendant ce temps là, dans les palais on continue à chier derrière les tentures et à se faire torcher par les laquais de la chambre !

Allez HOP ! Encore un petit coup de pilum dans le fondement ! 

24.02.2008

Evènement

Ce qu'il y a de bien avec l'évènement c'est qu'il laisse peu de traces. En somme l'évènement est à la vie ce que l'abonnement est à la presse quotidienne. On nous l'apporte chaque matin, le journal, vous ne vous souvenez plus de l'avoir demandé mais chaque matin, dans le journal il y a pour vous de quoi rester couché, écrasé par le poids de ce qui semble se passer  où vous n'étiez pas. Mais là où nous ne sommes pas existe-t-il vraiment et si cela existe, s'y passe-t-il alors des choses desquelles nous devons témoigner en les commentant ? Par exemple,  la fameuse nuit des Césars outre que cela évoque plutôt pour moi une aube de tentures sanguinolentes derrière lesquelles sont des cadavres, "toi aussi mon fils !" qui à peine quarante huit heures après ce rien peut me dire ce que cela nous apporte ? Hier, à ParisLand, une grande chaîne d'amitié s'est formée pour réclamer la libération de Ingrid de L'Oréal ! Où est la grande chaîne d'amitié qui se rassemblerait pour qu'enfin cesse le scandale honteux des camps d'internement pour "sans papiers" ? Faut pas tout mélanger me dira-t-on, mais si il faut tout mélanger sinon c'est que la lutte des classes a muté. Une lutte plus où moins visible selon que vous soyez de l'une où l'autre des dites classes. Mieux être actrice à la sensibilité de Piaf, héritière d'un groupe industriel qu'ouvrier "Nacht und Nebel" ! 

Évènements nuls et non avenus. Nos consciences sont broyées par la succession frénétique des perles rares de l'évènement et quand le silence se fait enfin,  nous nous rendons compte qu'à côté du journal sont tombés d'inanition ceux dont la vie était à portée de voix.

23.02.2008

Le Pays

Mais c'est qu'il s'agite au petit matin le sémillant runner ! Il à les nerfs en vrille et se farcit du Présidnet avec le café bouillu, le jour est pas levé mais les corneilles y sont  alors  il fait des paquets de touches  à deux doigts et deux pas  de la littératournaille et ça fait  des bottes de syllabes avec  de la rage  de chaffeur  à chaque virage.  Au jeu de con, la rage l'emporte. C'est d'un cru tous ces mots  qui n'en sont pas, qui sont comme quand on a  tant  à dire  qu'on en postillonne  sous l'oeil  amusé  de l'objet et sur ses pompes (le présidnet  est un objet  comme ...  ?  Comme la télévision  par exemple,  une sorte de meuble de style mais auquel il manque un pied, alors qu'il faut mettre dans un coin, à plat sur le mur, dans un cadre numérique, qui fait bien l'office. Ma Mémé en avait sept dans sa chambre, des portraits du sauveur de sa France de trimeuse, à la peine comme au jouir avec ce regard clair de rêveuse. J'ai vécu avec, c'était sous les mouchoirs pliés comme pour servir toujours. Mais vous qui êtes tous plus où moins neufs vous allez faire comment pour l'avoir pour toujours sans jamais pouvoir l'éteindre ?).

C'est pas grave, tout le monde se prend les pieds dans le tapis, Mil excuses ! Faites pardon !  je vous en méprise ! Ah mais vous m'en piétinnez ? Je vous négocie ? Voyez vous ça ? Allez soyez bon, lachez nous ! Si si je vous m'assure, c'est mieux lundi ! 

J'ai lu l'article du qotidien El Païs, dans le Courrier International,  je ne sais pas si les Espagnols vont bien vouloir que le Présidnet conquette l"Europe au mois de Juillet,  d'ici là il ne nous reste que quatre petits mois pour dénicher une photographie de "l'objet" en situation avec ses amis Rat zingueur, Tom Cruz et un membre éminent de la secte des adorateur du chou, chère à Colaro. On, pourrait les y voir attacher le chou à une croix de Saint André, le rat dans le trou d'balle et Tom en confesseur ? Bon,  ça n'est qu'une proposition de Samedi soir.

Bon soir chez nous ! 

Criminel

Le Présidnet n'est pas drôle, n'est pas drôle du tout, ferait même pitié si,  pour continuer à briller au firmament des  anes bâtés  il ne faisait quépouser des starlettes de la  chansonnette  d'expression  franchouillette. Mais non , mais non  !  Il use en vrai de tout  l'arsenal mis à sa disposition  et même un peu plus, pour flatter  de la matraque  un électorat extrèmement  liberticide. Osons le mot, un électorat  fasciste, celui là même qu'il  est allé chercher dans les poubelles  du front  natif. Le Présidnet  glisse, regardez comme il glisse dans le ciel  réactionnaire d'une France qui ne sait plus  où donner  du  front dans la mistoufle !  Le présidnet  qui sait que les municipales seront perdues par les godillots de son parti de chaussettes à clous hate la mise en place des lois qui nous criminalisent et nous livrent au MEDEF comme de la chair de consomateurs désargentés.

Nous ne l'aimons pas ? Mais qui parle d'aimer ?  Sommes nous sensés donner notre âme au diable sous le prétexte que le diable est l'élu d'un peuple qui n'existe que par la convoitise et l'amertume des cocus. Nous ne voulons plus de lui. A peine un an que nous lui avons confié le délicat problème de sortir ce triste pays de l'impasse et lui que fait-il ? Il peint au fond de l'impasse un ciel de carte postale avec le bleu horizon de l'uniformité. Car c'est ainsi que lui aime la France. Ce pays qui marche au pas pour sauver la patrie. Il nous balance De Gaulle à la gueule mais nous de De Gaulle qu'en avons nous à foutre, encore un militaire ! Encore un policier ! Encore un gardien de prison ! Encore la chiourme et au bout les alignements de tirroirs caisses. Il nous délivre des visions de son "je suis partout" intime, nous confie à des théoriciens véreux comme des courtiers en bourse, instaure une loi martiale qui n'en a pas le nom mais agit en grande pompe au petit matin, Donnez nous mille pandores !

Virons le nain avant qu'il n'ait définitivement transformé ce pays en un immense jardiland où bientôt nous ne serons plus que des légumes bons pour la soupe à la grimace ! Le King est mort ! La france n'est pas le fan club de ce petit prince  de la chanson triste !

Pour Tess, Mejico y Chacabucco, San Telmo cerca de el Parque Lezama. Sin vos Buenos Aires no tiene emocion ! 

21.02.2008

Citation

Extraire d'un contexte n'est pas faire oeuvre de beaucoup d'intelligence car l'intelligence consiste plutôt à provoquer le débat afin d'en faire surgir des solutions, avant qu'il ne soit trop tard. Mais je crois, crôaaa ! crôaaaa ! crôaaaaa qu'il est déjà un peu trop tard.

Je lis qu'à Belgrade cela s'agite un peu autour de la déclaration d'indépendance du K... Un slogan rapporté par la presse : "Le Kosovo est le coeur de la nation Serbe !" . Woutschhh ! Ils foutent le feu à l'ambassade des USA, vide, pas cons nos amis ! La France reconnaît le nouvel état K... Schplotchavitch ! Où donc ais-je pu planquer mon passeport ? Non je peux pas tailler comme ça, j'ai un fils, je le fais partir en premier. Allo ? Olla,  que tal Abuelita ? C'est les vacaciones en francia, si,   por que no ! Il pô bénir à bons aires ? Haï que barbaridad ! Bon c'est réglé, le petit part et moi je m'achète une panoplie de Guy Môquet ! "Vous qui restez soyez dignes de nous !" ; Bing bang ! le traité simplifié à l'essstrème... Noël aux Balkans Pâques aux tisons ! Que dit Vlad ? Hein ? Ah taisez vous les enfants j'entends plus radio Londres ! Vlad se frotte les mains et Bush décide de rempiler ? La loi martiale ? Je m'achète deux panoplies de Guy Môquet ! Une pour chier dedans et l'autre pour le défilé de la Libération; Ça devrait suffire.

La ci-ta-tion ! La ci-ta-tion ! La ci-ta-tion ! Oui oui çà vient... :

"L'opinion publique c'est comme un médicament, il faut l'agiter avant de s'en servir !"  

Elle est de Talleyrand-Périgord, je crois. Je crois même que je l'ai déjà utilisé dans une note des débuts de ce bloog. Il s'y connaissait en médicaments le "diable boiteux" et comme de son temps qui fait une jolie boucles à ses bas blancs de marmiton du diable l'Europe chevauche à nouveau un taureau de boucherie. Un dieu fait de bave et dont le garrot a été justement sectionné. On a l'Aficion ou on ne l'a pas !

Bon fils, faut être courageux ! Dans huit jours au plus on est à Beograd, dès que Kouchner a libéré Ingrid de l'Oréal pis après je file à Moscou avec les G i' et je suis à San Telmo calle Mejico vers la Noël 2012, d'ici là tu te tiens bien à table, te quiero michtow !

 

Briefing

Bon là coco tu vois la courbe ? On chute grave, ça vend pas tes conneries. Même, le prends pas mal hein ? Tu nous fait perdre de l'oseille. note bien nous on soutient, ton talent... immense ton talent ! On soutient. Cette verve,  cette plume, ce style de frapadingue, pas deux comme toi, si si je t'assure, tout de suite on y a cru, dès qu'on t'a vu. Cette gueule on s'est dit, cette gueule on va leur en fourguer jusqu'à la gerbe. Faut qu'y n'en pisse pu dans les foyers, qu'ils en redemandent ces accrocs de la torgnole. Les lecteurs, tu comprends faut pas les lâcher, pas leur laisser le temps d'aller chercher le champ' à la crèche ni le petit dans le fridge. Faut les serrer, tu piges ? Tiens,  regardes à Villiers ! Tu vois Villiers ? Ça c'est de l'art ! du happening. Tu vois ce petit matin froid, les caméras, les flingues, les casques, ça coure dans les escaliers, ça défonce les portes... L'uniforme je te dis, la force, l'ordre ! Tous ces ex petits voyous, ces sportifs amateurs reconvertis dans la défense des droits de l'homme, que leurs parents sont pas peu fiers, qu'ils font un vrai métier, eux. Police, un vrai métier ça ! C'est comme je sais pas moi ? Journaliste. Tu vois journaliste ? Un vrai métier aussi, l'uniforme, tout.

Pourquoi t'en parles pas de Villiers ? Ca fait trois truc que tu nous ponds et t'en parles pas de Villiers, rien,  pas une ligne. Tu déprimes c'est ça ? Tu veux une accréditation ? Je te lis pourtant, avec attention tu peux me croire mais là tu déconnes... Je te cite hein, tiens assieds toi, là sur le tabouret : La vie en prose... La vie en quoi ? C'est que t'es poète ? Tu veux faire de la poésie ? Eh les gars... Il est poète ! Ah mince mais tu veux nous couler, c'est ça ? Poète, je te jure... Tiens je suis ton ami... J'étais avec ta femme cette nuit, la pauvre, je te le dis entre hommes hein, elle est plus amoureuse de toi... Tu connais les femmes... Même elle elle veut plus, elle en peut plus de ta poésie... Pourtant, je suis ton ami hein, ta femme c'est un coup, hein, elle te trouve ringue avec tes mirlitons, tes histoires d'oiseaux, tout ton foutraque de Valentin démembré. il lui faut du neuf tu comprends ? Tiens d'ailleurs faut pas que je tarde elle m'attends en bas. On taille un peu en vacances...

Bon ! Tu te reprends d'ac, tu me fais la une des journaux,  t'écrème dans le saignant, je veux de la réaction, du a chaud, de l'emballé sec, on se revoit dans une quinzaine ? T'inquiètes je t'envois des cartes postales, Venise ! Ah Venise... Tu connais les femmes, ça manque un peu d'imagination. 

20.02.2008

Lavis en prose

Chaque jour je viens ici, j'ouvre ce cahier dont les pages ne se froissent pas,  ne jaunissent pas, que le temps ni les mauvais traitements ne font passer d'une seconde à l'autre au travers des outrages. Un cahier en somme,  toujours vierge de ce qui fait que l'on peut regarder la vie et se dire qu'il n'est pas d'époque où revenir ni de lieux à retrouver. C'est cela que nous sommes devenus à force de lutter avec un présent permanent, peuplé de rumeurs dont nous pensions que, le temps allant et les expériences faites il serait au regard du chemin parcouru, un temps de mieux pour le plus grand nombre d'entre nous. nous, ce genre humain qui ne vit pas dans l'attente hiérarchisée d'une apocalypse psychotique.

L'éternel présent est notre lot  intra utérin de perpétuelle frustration. Qu'il est bon et doux de vivre dans ce "succédamné" amniotique du monde acide dans lequel nous consommons des poisons toujours nouveaux, toujours plus subtils, toujours plus excitants. Qu'il est doux d'être au sein de nos automatismes et de ne jamais en sortir sous peine de ne plus nous référer au  souffre qui alimente le rituel de l'incessant passage d'un état à un autre. Nous ne franchissons pas le passage, nous ne changeons rien, le présent permanent nous permet de ne pas prendre une ride.

Combien d'entre nous qui sentent bien que l'artifice,  en nous permettant de ne pas naître à ce que nous sommes réellement, cet inconnu toujours prit de panique, nous encage en ce que nous sommes de pire, le remugle d'une vie sans dimensions, sans architecture à élever... combien d'entre nous se laissent aller à abandonner pour pouvoir encore un peu n'être que du merveilleux hypothétique. Je parle du point de vue de l'expérience.

Que nous plaignons nous d'être gouvernés par des gens qui seraient bien incapable de dire en quelques mots ce qui les a porté à souhaiter notre bonheur en se comportant comme si seul le partage de leurs enfers privés était ce qu'ils avaient à nous imposer, au nom de la raison. comme nos parents en somme.

Ceux là nous ont tant aimé qu'il n'est pas un souffle de leurs misères intimes qu'ils n'aient cherché à nous enfoncer dans le crâne au nom de la tradition. C'est à ce point que nous les aimons plus pour les coups qu'aimablement ils nous ont portés que pour les brefs instants où, inconscients sans doute, ils nous ont un peu foutus la paix ! Essayez pour voir, renoncez à ce que vous promettent leurs héritages de ruines ! Essayez pour voir de remiser leurs prophèties endeuillées dans le réduit des sacrifices ! Essayez pour voir de ne pas avoir d'enfants cautères, d'enfants trousse de premiers secours, d'enfants chéris à l'égal des petits tas d'ordures où l'on vous a laissé de temps en temps quand vous même vous n'étiez que des enfants leurre ! Essayez, juste comme ça, pour voir,  de penser un peu par vous même, une seconde au moins. Le temps que le présent perde sa saveur ignoble d'éternel recomencement; Et si ça rate... Recomencez !

Résistons à ce présent de collier étrangleur.     

19.02.2008

mie de pain

Pourquoi avons nous ce sentiment d'enchaînés,  consentant à voir que l'on nous ravit le monde, que la "colère" est notre dernier sursaut d' Homme libre ? Cette liberté périmée dont l'emballage traîne dans les courants d'air de la parole automate. Jaques Le Goff parle de "langue caoutchouc", je le suis.Je l'écoute et me désole que nous en soyons à suivre le cortège funèbre de la "Démocratie" en pépiant au milieu des miettes du pain rassis de l'Histoire.

Je suis l'oiseau plumitif qui,  où qu'il tourne ses yeux ronds ne voit plus les barreaux de la cage. Il n'y a plus de cage ? J'interroge ceux et celles que je croise, il n'y aurait plus de cage ? Je peux alors voler tant qu'il me plaît, rencontrer des milliards d'oiseaux qui comme moi voyagent aux hasards de leur vie, d'un pôle à l'autre, des oiseaux d'Asie, d'Océanie, d'Afrique, des Amériques, des oiseaux dont le chant étrange ne me fait pas peur, dont les coutumes m'intriguent sans me faire craindre pour la pérennité de celles qui ont cours chez moi ? Chez moi, ma branche qui attend le printemps, qu'ils s'y posent, qu'ils s'y reposent en paix si elle n'est qu'une étape, qu'au retour il la trouve toujours là, feuillue peut être, différente mais toujours là. Si je n'y suis pas, je laisserai un post it : Je suis partis au pain, je reviens de suite ! Des oiseaux d'Europe, de l'Europe des peuples n'ayant plus du tribal que des images pour les livres d'histoires sanglantes.

Mais la colère alors, si il n'y a plus de cage ? La colère amis volatiles mais c'est que l'on nous a élevés à la poudre de barreau. N'est-ce pas, à chaque repas la haine de nos merveilleux voisins, une petite cuillère de barreau. Allez avales moi ça sinon tu ne vas jamais grandir ! Et ta branche là, tu vas me faire le plaisir d'y faire poser un cadenas ! Un cadenas sur une branche ? Oui ! Sinon la patrouille signalera l'anomalie. Mais je suis des oiseaux comme on est d'un pays et la petite cuillère chaque soir,  sans que personne y voit rien je la refilait au chien,  sous la table. Pauvre chien qui se faisait du mourron pour les loups.

Alors la colère,  car ni volière ni basse cour ni batteries ni châpon ni dinde. Simplement des peuples que la colère avilit mais qui n'ont plus qu'elle pour avoir l'illusion d'une cage tombée en poussière tout en tentant de retenir les  barreaux de repousser à l'intérieur.

Bonsoir Tess... 

Hasta bientôt Fidel

Le ministère du plein emploi et de la charité réunis nous fait parvenir le communiqué suivant :

Ce matin, après avoir fait le compte de ses annuités et rassemblé les petites affaires dont il avait orné son bureau de chef de service le camarade Fidel a décidé de partir à la retraite. Un quête sera organisée et ce soir un pot d'adieux aura lieu à la cantine. A l'occasion le camarade Ernesto fera un petit discours, on peut apporter son transat.

Une biographie fournie par la CIA est d'ores et déjà disponible à la librairie balsero à Miami.

Les mots nous manquent pour dire à quel point nous sommes heureux que l'ile de Cuba redevienne sous peu le bordel préféré de nos amis américains. La base de Guantanamo sera reconvertie en camps à l'usage des sado-masochistes et le bonheur des peuples n'aura plus à souffrir de la haine des barbus pour les barbiers et le vert olive sera banni de toutes les bonnes teintureries. Des T shirts à l'effigie du "Che" seront traduits à l'attention des jeunes décervelés qui croient qu'il s'agit de la version techtonik du portrait du père Noël qui y est imprimée.

Hasta siempre el capitalismo !

 

A l'attention de la tribu K. : Mes demoiselles que ferai-je sans vous, sans la puérilité acidulée de vos commentaires. Votre usage de la langue Franque représente pour moi cette perfection à laquelle je ne saurai atteindre sans vous lire avec l'attention de celui qui se dit que vous êtes l'avenir du monde. Vu l'état dans lequel se trouve le monde je ne vois rien de mieux que vous pour en hériter et ainsi parachever l'oeuvre de vos parents, grands parents et ainsi de suite, vous êtes sûrement d'un très haut lignage ! 

Erika ? Joli nom pour une marée noire ! 

18.02.2008

Secousses et semonces

Pas de commémoration ? Pas de fête captive ? Pas de martyrs ? Aucun de ces évènements qui font de nos esprits désoeuvrés un vaste champ de manoeuvres  où l'on nous promène  en cobaye  sommés d'être attentifs  ?  On nous lâchent  ! Nous sommes trahis  !  Aujourd'hui  nous nous passerons de vos services  !  Vous pouvez vaquer.

C'est Lundi, je secoue mon agenda, rien n'en tombe contre quoi aiguiser la juste colère des démunis. L'indigène se fait secouer les puces à Villiers, les forces de l'ordre font chauffer le café cependant que la justice est allée chercher les croissants. Les "émeutiers" sont des délinquants qu'il faut traiter dans le cadre répressif de la loi. C'est juste, si je veux que ma petite auto rutile encore au bas de chez moi, il faut de l'ordre républicain. Sévère mais juste. Ah ce que je suis révolté ! Ah ce sifflement de rage sourde d'où montent mes avis de tempêtes ! Je harangue ! J'incite ! Mes arguties sont imparables et mes résultats sont à la hauteurs des fièvres. Gardez un peu le lit ! Me conseille le médecin à qui j'ai demandé de me visiter pour faire un peu la causette. Il me dresse l'ordonnance et repart en feignant de ne pas voir, alignés sur la table, les 365 cocktails molétuv que j'ai préparé pour le cas où le présidnet passerai à portée de voix. Les médecins sont comme ça. Discrètement déontologiques. Salaud d'bourgeois ! Je lui crie dans l'escalier ce pendant qu'une file indienne de CRS Berrichons, les rangers à la main, montent en catimini jusqu'à l'appartement de mon voisin qui est parait-il un membre éminent d'une organisation secrète,  dont le but est de lui fournir un logement un peu plus grand, avec baignoire  afin qu'il puisse égorger le mouton sans en fiche partout. Le chef de groupe me fait remarquer que ma tenue n'est pas digne du citoyen que je suis. Prenez bien vos gouttes monsieur Lephauste et n'oubliez pas, pas plus de deux pollutions nocturnes par jour ! Docteur me laissez pas où je fais tout péter ! Là je prends un coup de matraque chirurgical mais le toubib est déjà partit, pas d'autopsie alors ? Le monde est vache, le monde est vache et l'homme est une  attraction foraine de renomée interrrrnationale ! :

Approchez petits et grands ! Jeunes et vieux ! Avancez vous madame ! Prenez place, là oui... Aujourd'hui dans votre ville et avec le concours du centre national de la révolution, le grand ! l'inénarrable ! Le faramineux Lephauste va exécuter sous vos yeux ébahis son grand numéro dit du "Bolchévik sautillant" ! Attention ne vous approchez pas des barreaux de la cage, il postillonne un peu.

Une... Deux... Trois... Combien de gouttes déjà ? Docteur ?... Ah l'enfoiré de pécialiss...    

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